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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BACHEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506645

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses antécédents judiciaires (condamnation pour proxénétisme aggravé) et de son absence de contribution à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406798

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, et que les dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été correctement appliquées. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515794

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante djiboutienne reconnue réfugiée, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence liée à sa privation de ressources et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré une décision favorable et une autorisation provisoire de séjour, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROBACH

1 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 6 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII fondé sur le caractère dilatoire de la demande de réexamen d’asile.

Avocat : BACHELET

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411920

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation de l'arrêté, et d'erreur de droit ou de fait concernant l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BACHTLI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, sa compagne et son enfant pouvant reconstituer la cellule familiale en Albanie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

12 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506612

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mohamed Amine, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen particulier de sa situation, et que l'intéressé n'établissait pas avoir demandé l'asile en Allemagne. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans était proportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405448

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française au niveau B1 requis, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme E, ressortissante vénézuélienne, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503379

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. A. Ces derniers demandaient, pour eux-mêmes et leurs trois enfants mineurs, une injonction au préfet de la Haute-Garonne de leur proposer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants ne démontraient pas que leur situation, bien que précaire, présentait un caractère suffisamment imminent pour justifier une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : BACHELET

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200859

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat SUD des fonctionnaires territoriaux du SDIS de la Drôme. Le syndicat demandait l'annulation du refus d'abroger plusieurs actes relatifs aux conditions d'accès à l'équipe feux de forêts et à la valorisation de l'activité de pompier volontaire dans les tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 1er décembre 2021 étaient dépourvues d'objet et que le guide d'aide aux tableaux d'avancement n'était pas un acte faisant grief. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BACHA

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502907

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, visait à suspendre la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a indiqué son maintien provisoire dans un hébergement. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les demandes de frais de justice, faute de circonstances particulières et de dépens.

Avocat : BACHELET

9 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401043

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d’instruire sa demande de titre de séjour en qualité de père d’enfant français. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403674

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-11, L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-11, faute de visa de long séjour, et que les autres moyens étaient inopérants ou non fondés. En conséquence, la demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

5 mai 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503869

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols, stupéfiants et évasion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503048

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D et M. A qui demandaient le rétablissement de leur hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à leur dignité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas démontrée, faute de preuve que leur hébergement ne sera pas renouvelé après le 5 mai 2025, et qu'aucune violation grave et manifestement illégale d'une liberté fondamentale n'est établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BACHELET

30 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503882

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas applicables à une retenue pour vérification du droit au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, et a rejeté le recours.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501988

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne pour ordonner l'expulsion de Mme A, maintenue sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, considérant que le maintien irrégulier de l'intéressée, malgré une mise en demeure, constituait une situation d'urgence et d'utilité publique, justifiant une injonction de quitter les lieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de prononcer l'expulsion des occupants irréguliers de tels hébergements.

Avocat : BACHELET

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502077

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur de droit au regard des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BACHELET

22 avril 2025• Reconduite à la frontière