LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACHTLIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504985

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512915

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a également jugé inopérants les moyens relatifs à l'absence de menace pour l'ordre public, ceux-ci ne correspondant pas aux motifs retenus par le préfet pour refuser un délai de départ volontaire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée car le préfet a suffisamment motivé sa décision en se fondant sur la courte durée de présence, l'absence de liens familiaux en France et la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHTLI

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506989

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône assignant à résidence M. B..., ressortissant tunisien. Constatant que l’intéressé avait été éloigné vers la Tunisie avant la clôture de l’instruction, le juge a estimé que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BACHTLI

18 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503718

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la durée de résidence continue de près de six ans, l'excellence de son parcours scolaire et son intégration constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BACHTLI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510290

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge écarte le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation, constatant que l'administration a bien procédé à cet examen. Il rejette également les moyens relatifs à l'absence de délai de départ volontaire, estimant que le préfet a valablement fondé sa décision sur les critères de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière, absence de garanties de représentation, déclaration de non-conformité). Enfin, le tribunal valide l'interdiction de retour en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, après avoir vérifié que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : BACHTLI

17 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502203

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion socio-professionnelle stable et la impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie, malgré son mariage récent avec un Français. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers pour apprécier la situation.

Avocat : BACHTLI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511726

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été violée et que les conditions matérielles et psychologiques de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant nui au recueil des déclarations. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506911

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence "commerçant". Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 31 janvier 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai réglementaire de deux mois précédant la fin de validité du titre, fixé au 21 janvier 2025. En application des articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'était pas fondé à obtenir un récépissé.

Avocat : BACHTLI

21 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506381

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande d'expulsion formée par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de Mme et M. A, des ressortissants afghans ayant obtenu le statut de réfugiés, qui se maintiennent sans droit ni titre dans un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdit l'expulsion des personnes ayant obtenu la qualité de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquements graves au règlement, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-12 et L. 552-15 du même code, ainsi que sur l'article R. 552-13 qui prévoit un maintien temporaire possible pour les réfugiés.

Avocat : BACHTLI

30 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411920

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation de l'arrêté, et d'erreur de droit ou de fait concernant l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BACHTLI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500269

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, considérant que M. A ne justifiait pas d'une menace à l'ordre public et que sa situation personnelle et familiale ne faisait pas obstacle à la mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BACHTLI

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408240

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a estimé que les faits de vols aggravés commis par l'intéressé, notamment en récidive, justifiaient légalement la mesure d'expulsion au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BACHTLI

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411082

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique développé dans le délai de recours, se limitant à une simple déclaration d'espoir de régularisation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction complémentaire.

Avocat : BACHTLI

14 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405975

Avocat : BACHTLI

12 décembre 2024• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02103

Avocat : BACHTLI

9 décembre 2024• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405774

Avocat : BACHTLI

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408242

Avocat : BACHTLI

5 septembre 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402734

Avocat : BACHTLI

4 septembre 2024• 2ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407636

Avocat : BACHTLI

3 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407080

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation, étaient insuffisamment précis et non assortis de pièces justificatives. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BACHTLI

19 août 2024• Reconduite à la frontière