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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BADINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492017

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492017.20250616• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496872

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496872.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500031

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 26 décembre 2023 fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Pétales", relevant du département de La Réunion. La fondation demandait une réévaluation du tarif, notamment une augmentation des ressources et une révision de la participation des usagers, en invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et un écart sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que le recours n'avait pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500030

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Fabien Lanave". La fondation demandait une augmentation des ressources de l'établissement et la réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, une sous-estimation de l'inflation et une contestation des frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, le recours n'ayant pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours contestant la décision du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'accueil de jour "Bois d'Olives". La fondation demandait une réévaluation des ressources et de la section dépendance pour tenir compte de l'inflation et dénonçait l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles était inopérant, cette procédure n'étant pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R. 314-40 du même code.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500015

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Alizés". La fondation demandait une augmentation des ressources et une réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et une erreur sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la fondation, considérant notamment que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) et de l'article R.314-40 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A contestant la décision du département de La Réunion fixant le tarif de l'accueil de jour "Ravine Blanche". Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R.314-40 du même code. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de l'inflation était inopérant, car le taux d'actualisation des dépenses relevait de la délibération du département dans le cadre du CPOM. En conséquence, la demande d'annulation et de réformation du tarif a été rejetée.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A, qui contestait l'arrêté tarifaire du département de La Réunion pour 2024. La Fondation demandait une augmentation des tarifs de plusieurs de ses établissements sociaux et médico-sociaux, invoquant notamment la revalorisation du point d'indice et la prise en compte de l'inflation. Le tribunal a jugé que la recommandation patronale sur la revalorisation du point n'était pas opposable au département en raison de l'existence de contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) et de la situation financière excédentaire des établissements. Concernant l'inflation, le tribunal a estimé que le département avait légalement appliqué un taux d'actualisation de 1,5% et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500027

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Lataniers". La fondation contestait notamment le montant de la participation des usagers, l'absence de prise en compte de l'inflation et le calcul des frais de siège. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du même code n'était pas applicable en raison de l'existence d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), et que le département avait valablement appliqué un taux d'actualisation des dépenses conforme à l'article R. 314-40. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Clinique Saint-Pierre. Celle-ci contestait le refus implicite du ministre de la santé de rectifier une prétendue erreur matérielle l'ayant exclue du dispositif de compensation des surcoûts liés à la Covid-19 pour 2020. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve d'une erreur de fait, de droit ou d'une rupture d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les circulaires des 2 novembre et 17 décembre 2020 ainsi que sur l'arrêté du 24 mars 2021, dont le tribunal a estimé qu'ils avaient été correctement appliqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

28 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS "La Clinique du Palais". Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande d'autorisation d'exercer une activité de chirurgie oncologique mammaire à Grasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que les capacités des autres établissements de la zone étaient insuffisantes pour assurer la continuité des soins.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

15 mai 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502637

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Clinique du Parc Impérial, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'autorisation d'exercer des activités de chirurgie oncologique sur son site de Grasse. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La clinique n'a pas démontré que les capacités des autres établissements de santé de la zone étaient insuffisantes pour assurer la continuité des soins, ni justifié d'un préjudice grave et immédiat pour ses intérêts ou ceux des patients.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

15 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500636

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Centre de rééducation Sainte Clothilde contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence régionale de santé de La Réunion fixant sa dotation populationnelle pour 2024. La société soutenait que cette dotation était irrégulière, notamment en raison de l'absence de notification d'un arrêté à blanc, du non-respect de la procédure de consultation prévue à l'article R. 162-34-10 du code de la sécurité sociale, et d'une perte de ressources de 1.165.130 euros par rapport au régime antérieur, en violation du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2022-597 du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation et l'absence de consultation préalable étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté, et que la dotation de transition ne constituait pas une garantie de maintien intégral des ressources antérieures.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Clinique Bethesda de deux requêtes contestant les arrêtés du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de La Réunion fixant sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante soutenait que ces dotations étaient irrégulières, notamment en raison du non-respect des délais de notification, de l’absence d’avis du comité d’allocation des ressources, et d’une perte de recettes par rapport à son activité historique, invoquant le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de la sécurité sociale. L’ARS de La Réunion a conclu au rejet des requêtes, arguant du caractère provisoire des dotations contestées et de l’absence d’incidence du retard de notification. Par un jugement, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Clinique Bethesda.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500988

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Horus contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé de La Réunion fixant sa dotation populationnelle. La société demandait une augmentation de 590 036 euros, invoquant notamment l'absence de notification d'un arrêté "à blanc", la non-prise en compte d'une nouvelle activité de soins de suite et de réadaptation, et des erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation et l'absence de consultation préalable du comité d'allocation des ressources n'étaient pas de nature à l'entacher d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles R.162-34-3, R.162-34-10) et du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495169

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495169.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408242

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

27 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408339

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

27 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208173

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2024• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314540

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

22 octobre 2024• 11ème chambre