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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503315

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ressortissant burkinabé demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l'OFII du 23 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur de fait, un défaut de motivation et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale dès lors que M. A... avait refusé une proposition d'hébergement.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503330

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme B... E... et de Mme A... E... (n°s 2503330 et 2503331) dirigées contre les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 24 septembre 2025 les assignant à résidence dans la Marne pour 45 jours. Les requérantes, ressortissantes russes faisant l'objet d'un transfert vers la Croatie, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, sa motivation, et invoquaient une erreur manifeste d'appréciation liée à leur état de santé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501173

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A... et Mme C... contestant les arrêtés du préfet des Ardennes du 13 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503394

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'introduction tardive de sa demande d'asile. Il a également jugé que l'évaluation de vulnérabilité de la requérante avait été régulièrement menée par un agent habilité, conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens soulevés par Mme B... ont été écartés.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503467

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., étudiant tchadien, qui contestait le refus de l’université de Reims Champagne Ardennes (URCA) de l’autoriser à redoubler sa licence professionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait saisi le tribunal tardivement, après le début de l’année universitaire, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, car le juge des référés ne peut statuer sur de telles demandes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527759

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... C... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l’État à verser à M. C... une somme de 1 000 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un désistement pur et simple, avec maintien des conclusions accessoires relatives aux frais.

Avocat : BAILLON

18 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion vers le Portugal et de l’assignation à résidence pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 252-1 et suivants) et de la convention européenne des droits de l’homme (article 8).

Avocat : BAISECOURT

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300386

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait rejeté la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante zimbabwéenne. Le ministre s’était fondé sur l’irrégularité de la situation matrimoniale de l’intéressée, en raison du mariage de celle-ci avec un homme encore marié au moment de leur union. Le tribunal a jugé que ce motif, reposant sur des faits anciens et imputables à l’époux, était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles 21-15 et 21-24 du code civil. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510097

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A..., ressortissant vietnamien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives, ce qui entravait son droit à se maintenir en France et sa liberté de circulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAISECOURT

15 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03086

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté les moyens dirigés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour de six mois, cette dernière étant fondée sur l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506354

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge par le SAMU du CHU de Montpellier le 22 juillet 2023. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer la qualité des soins et déterminer l'origine des préjudices allégués. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or a été admise. En revanche, la demande de M. D... tendant à ce que le CHU de Montpellier soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524368

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé la décision du 18 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à Mme C., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la présentation tardive de la demande d’asile, était intervenu sans que l’OFII ait procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, avec injonction à l’OFII de réexaminer la situation de Mme C. dans un délai de quinze jours.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501496

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02593

Avocat : BAISECOURT

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la demande n'était pas urgente, car M. B n'avait pas respecté le délai de dépôt prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BAISECOURT

28 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502255

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l’arrêté du maire de Mont-de-Marsan s’opposant à l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence liée aux obligations de couverture 4G/5G et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et erreur d’appréciation sur l’insertion paysagère. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’opposition. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

26 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502344

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en relevant que M. A ne justifiait pas de liens suffisamment stables avec son enfant français. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARBAIS

26 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522216

Saisi par une ressortissante camerounaise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante ne démontre pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir avoir produit les documents demandés par l'administration. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

19 août 2025