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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

580 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

580

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507870

Avocat : SBAI BAALBAKI

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507870.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600833

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l’article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d’asile hors du délai de 90 jours, était correctement motivée et avait pris en compte la situation du requérant. Les moyens soulevés, notamment sur l’examen de la vulnérabilité et la formation de l’agent, n’ont pas été retenus.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00116

Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00515

Avocat : BAISECOURT

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602441

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatiquement remplie pour un premier dépôt de demande (par opposition à un renouvellement). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527874

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans son recours contre le rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a appliqué l'article R. 612-5 du code de justice administrative, constatant que le demandeur, mis en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire annoncé et était donc réputé s'être désisté. En conséquence, la requête est éteinte sans examen au fond.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

25 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02435

Avocat : MARBAIS

25 mars 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01484

Avocat : BAILLET DULIEU ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant gabonais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée en décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515435

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa demande avant l'examen au fond. La juridiction a donc simplement donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604924

Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour vie privée et familiale et demande d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose encore d'un récépissé valable couvrant son séjour, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de renouvellement).

Avocat : BAISECOURT

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction en référé formulée par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et R. 431-5, et considère que la situation ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517740

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise, en se fondant sur les articles L. 252-1, L. 252-2, L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement caractérisé une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La juridiction a également considéré que les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des libertés fondamentales n'étaient pas fondés.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00274

Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600804

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401518

La décision concerne le refus d'octroi d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative en CDD. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au centre communal d'action sociale de verser le complément à compter du 1er avril 2022. Le tribunal a appliqué l'article 48 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et le décret du 19 septembre 2020, estimant que l'agent remplissait les conditions légales pour bénéficier de cette indemnité.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet d'une demande de complément de traitement indiciaire formulée par une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et a condamné le centre communal d'action sociale aux dépens.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une assistante socio-éducative du CCAS de Talence contestant le refus implicite d'octroi d'un complément de traitement indiciaire. La juridiction a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'agent remplissait les conditions légales pour bénéficier de ce complément. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et du décret du 19 septembre 2020 relatif au versement de ce complément aux agents exerçant des fonctions d'accompagnement socio-éducatif.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant le versement d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet du centre communal d'action sociale de Talence, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application du 19 septembre 2020. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et de payer les intérêts de retard correspondants.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

19 mars 2026