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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAILEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant le versement d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet du centre communal d'action sociale de Talence, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application du 19 septembre 2020. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et de payer les intérêts de retard correspondants.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401518

La décision concerne le refus d'octroi d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative en CDD. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au centre communal d'action sociale de verser le complément à compter du 1er avril 2022. Le tribunal a appliqué l'article 48 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et le décret du 19 septembre 2020, estimant que l'agent remplissait les conditions légales pour bénéficier de cette indemnité.

SCP LE BAIL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet d'une demande de complément de traitement indiciaire formulée par une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et a condamné le centre communal d'action sociale aux dépens.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503449

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet concernant l'affectation et la rémunération d'un agent public. La juridiction estime que le délai de recours de deux mois contre la décision implicite de rejet, née le 27 mars 2025, a expiré avant l'introduction de la requête le 26 août 2025, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KEBAILI

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302625

**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision ministérielle d'ajourner la demande de naturalisation de M. C... pour deux ans. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste en tenant compte d'une composition pénale récente et d'une période de séjour irrégulier.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

12 mars 2026• Magistrat : Mme FRELAUT - R. 222-13
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408683

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés contre le refus de visas de long séjour. Cette solution est retenue car les visas ont finalement été délivrés par l'autorité consulaire, ce qui rend les demandes sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

2 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202126

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de non-opposition et d'un permis de construire délivrés pour la régularisation d'un bâtiment existant à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que ces autorisations méconnaissaient les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment ses orientations en matière de densification et les règles spécifiques de la zone UE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : GARBAIL

6 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens communs aux deux décisions, estimant que l'auteur des arrêtés disposait d'une délégation de signature valable, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Concernant le transfert, le tribunal a jugé que la Finlande restait responsable de la demande d'asile, car le requérant n'avait pas quitté le territoire finlandais depuis plus de trois mois, conformément à l'article 20 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étant pas fondé.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'école « Jean de La Fontaine – les enfants A... ». Cette demande visait à contester les décisions de l'ambassade de France en Turquie refusant de renouveler une dérogation permettant l'octroi de bourses scolaires aux familles de ses élèves pour la rentrée 2026. Le juge estime que les actes contestés, qualifiés de simples informations, ne constituent pas des décisions administratives faisant grief et susceptibles de recours. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BAILLON

29 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600241

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 23 janvier 2026, était tardive car le délai de recours de sept jours, prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait expiré le 22 janvier 2026. Ce délai, non franc et non prorogeable, court à compter de la notification des arrêtés intervenue le 15 janvier 2026. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté, en application de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401344

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de permis de visite pour son compagnon incarcéré. La juridiction a rappelé que le refus d’un permis de visite est une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, visant à garantir le bon ordre, la sécurité ou la prévention des infractions. Après avoir interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 1er mars 2024, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600384

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G..., Mme A... F..., M. B... E... et tous occupants de leur chef d'un Hébergement d'Urgence pour Demandeurs d'Asile (HUDA) à Fréjus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au gestionnaire de demander en justice l'évacuation des occupants sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que les occupants, définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux, et que leur départ est urgent et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le Var.

Avocat : KEBAILI

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520977

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi, par transmission du tribunal administratif de Paris, d’une requête de M. A... demandant l’annulation de décisions de rejet de sa demande de naturalisation. Constatant que cette requête était en réalité un double d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, le tribunal a ordonné, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sa radiation du registre pour qu’elle soit jointe à la requête initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un doublon, sans examen au fond du litige.

Avocat : BAILLY

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'école Jean de la Fontaine-les enfants A... concernant le refus de renouveler une dérogation pour l'octroi de bourses scolaires. Le juge estime que les courriers contestés de l'ambassade de France en Turquie constituent une simple information sur la non-reconduction du dispositif, et non des décisions administratives faisant grief. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BAILLON

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait le refus de renouveler une dérogation permettant l'octroi de bourses aux familles d'élèves d'un établissement francophone non homologué en Turquie. Le juge a estimé que les actes contestés (lettre d'information et courriel de l'ambassade de France) étaient purement informatifs et non décisoires. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAILLON

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527271

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société O Fluide d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative de 82 000 euros prononcée par le ministre de l’intérieur pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la contestation relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel l’infraction a été constatée (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 6 janvier 2026, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BAILLY

6 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503762

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAFON-BAILLY

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304428

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la sanction de révocation infligée à un agent d'entretien et de restauration du département de l'Oise, condamné pénalement en 2018 pour des agressions sexuelles commises en 2014. La juridiction estime que la sanction est disproportionnée, car les faits, bien que graves, étaient anciens, isolés, et commis en dehors du service, sans interdiction de contact avec des mineurs. Le tribunal applique l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, qui classe la révocation parmi les sanctions du quatrième groupe. Le département est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025