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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 489

Ordonnances

228 726

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAISEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602441

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatiquement remplie pour un premier dépôt de demande (par opposition à un renouvellement). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

26 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00515

Avocat : BAISECOURT

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02435

Avocat : MARBAIS

25 mars 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant gabonais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée en décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604924

Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour vie privée et familiale et demande d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose encore d'un récépissé valable couvrant son séjour, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de renouvellement).

Avocat : BAISECOURT

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517740

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise, en se fondant sur les articles L. 252-1, L. 252-2, L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement caractérisé une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La juridiction a également considéré que les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des libertés fondamentales n'étaient pas fondés.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction en référé formulée par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et R. 431-5, et considère que la situation ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant suisse, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 déclarant caduc son droit au séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures et que celles-ci étaient légalement fondées sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 252-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ayant établi que l'intéressé ne satisfaisait plus aux conditions de son droit au séjour. Le tribunal a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAISECOURT

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410104

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le demandeur a effectué une démarche en ligne, laquelle est toujours en attente d'examen, et que le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet n'est pas encore applicable. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable, car elle attaque une décision qui n'existe pas, sur le fondement des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511157

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit en l'espèce.

Avocat : BAISECOURT

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604837

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, car la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police avait abrogé la décision contestée, privant la requête de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

27 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521995

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements purs et simples. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État les frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410080

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BAISECOURT

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507215

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 12 de la convention franco-camerounaise et de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que Mme A... ne justifiait pas du niveau de maîtrise du français requis (niveau A2) pour l'obtention de cette carte, conformément à l'article L. 413-7 du même code et à l'arrêté du 25 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de refus.

Avocat : BAISECOURT

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514176

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple. En conséquence, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BAISECOURT

22 janvier 2026
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518664

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour en qualité de salarié opposé par l’autorité consulaire française à Washington. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 18 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

16 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505967

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Lauviah Normandie. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d’un marché de réhabilitation de logements, attribué par la société d’économie mixte Mon Logement 27. Le juge a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le pouvoir adjudicateur, estimant que le marché, soumis au code de la commande publique, relevait de la compétence administrative. Sur le fond, il a jugé que la méthode de notation contestée n’avait pas neutralisé le critère de la valeur technique et que l’offre de la société requérante avait fait l’objet d’un examen réel et individualisé, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : RIDEL STEFANI DUVAL BAISSAS

5 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400686

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. D... E..., ressortissant espagnol, et de son épouse, ressortissante algérienne, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 12 février 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a joint les deux affaires et s'est prononcé sur la légalité des décisions de refus de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 233-1 du CESEDA, qui définit les conditions de séjour des citoyens de l'Union européenne et des membres de leur famille.

Avocat : MARBAIS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514811

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de refus née après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que la naissance d'une décision implicite de rejet n'est pas neutralisée par la délivrance ultérieure d'un document provisoire.

Avocat : BAISECOURT

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512085

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d’un défaut de motivation. En effet, l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : BAISECOURT

30 décembre 2025• 11ème chambre