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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 989

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAKEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 28 mai 2021. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 28 novembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d’existence, notamment l’impossibilité pour M. A... d’accueillir ses deux enfants dans un hébergement collectif de 14 m², mais a écarté le préjudice de santé faute de lien direct.

Avocat : LUBAKI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412194

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 10 novembre 2025, a procédé à la liquidation définitive d’une astreinte prononcée le 18 juin 2019 contre l’État pour inexécution d’une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante avait été effectué le 16 mai 2022, le tribunal a fixé le montant de l’astreinte à 14 400 euros pour la période du 1er septembre 2019 au 30 avril 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUBAKI

10 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430702

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 740 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, du fait du maintien de la requérante et de sa fille dans un hôtel social inadapté à son état de santé. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, jusqu'à son relogement le 23 janvier 2025.

Avocat : LUBAKI

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503250

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 950 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, incluant le préjudice moral, en raison du maintien de la situation précaire de l'intéressé, sans domicile fixe et hébergé temporairement.

Avocat : LUBAKI

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308602

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'impossibilité de renouveler son titre de séjour étudiant via le téléservice ANEF entre octobre 2022 et mai 2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, l'administration n'ayant pas mis en place la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B. pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, tout en rejetant les autres demandes indemnitaires faute de lien de causalité direct ou de préjudice certain.

Avocat : BAKAYOKO

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. et Mme B... et leurs enfants pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 22 janvier 2014 les reconnaissant comme prioritaires et une injonction du tribunal du 24 octobre 2014. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme, dont le montant est modulé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, après déduction d'une précédente indemnité de 3 500 euros allouée en 2016.

Avocat : LUBAKI

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 11 janvier 2023 et qu'une ordonnance du 2 novembre 2023 a enjoint son relogement sous astreinte. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, incluant la perte de logement et la situation de sans-domicile fixe. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été abandonnées, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LUBAKI

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402732

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 29 janvier 2021, qui n'a pas été exécutée par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les préjudices matériel et moral allégués par le requérant, liés à son maintien dans un logement inadapté et à ses difficultés financières.

Avocat : N'TSIKABAKA

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308670

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation de 26 000 euros pour absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 mars 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais uniquement à l’égard de M. E..., seul bénéficiaire de la décision de la commission. Les conclusions de son épouse et de leur enfant ont été rejetées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408086

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que le préjudice doit être évalué en fonction des conditions de logement ayant perduré, de la durée de la carence et du nombre de personnes composant le foyer, sans toutefois indemniser un préjudice pécuniaire lié à la différence de loyer.

Avocat : N'TSIKABAKA

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408087

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 2 février 2022, n’avait reçu aucune proposition de logement, engageant la responsabilité de l’État à compter du 2 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, estimant que le maintien dans une situation de privation de logement avec cinq enfants causait des troubles dans les conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 5 700 euros pour la période du 2 août 2022 à la date du jugement.

Avocat : N'TSIKABAKA

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'ayant pas pour effet de placer l'épouse du requérant en situation de précarité administrative immédiate, celle-ci disposant d'un titre de séjour étudiant valide et d'une demande de renouvellement en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BAKIR

25 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411614

Cette requête de la société Amazon EU, enregistrée au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre), demande la restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020 par la société Amazon Online France, en tant que redevable unique du groupe. La société conteste le refus de l'administration d'exclure du champ de la TSN certaines prestations (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu'elle estime indépendantes du service taxable d'intermédiation numérique. L'administration fiscale oppose une fin de non-recevoir, arguant que seule la société redevable unique (Amazon Online France) est recevable à former une réclamation, et non une autre société membre du groupe. Le tribunal, après avoir examiné les articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, statue sur la recevabilité de la requête.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d’une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019. La société contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. L’administration fiscale a opposé l’irrecevabilité de la requête, au motif que la taxe avait été déclarée et acquittée par la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts. Le tribunal a suivi cette argumentation et a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d'une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020, au motif que certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique) inclus dans les offres "Prime" et "Expédiés par Amazon" ne seraient pas taxables. L'administration a opposé une fin de non-recevoir, estimant que seule la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe, avait qualité pour agir. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que, conformément aux articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, seul le redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe peut en contester le montant.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503987

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme A, ressortissante haïtienne, pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié" ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inaction du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet l'a convoquée pour délivrer un récépissé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAKARY AFISSOU

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Amazon Online France visant à obtenir la restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée au titre de 2019. La société soutenait que certains services inclus dans ses offres « Prime » et « Expédié par Amazon » (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique et référencement) étaient indépendants du service taxable d’intermédiation numérique et devaient être exclus de l’assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que celle-ci n’apportait pas la démonstration que ces prestations constituaient des services distincts non soumis à la TSN définie à l’article 299 du code général des impôts. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 1er de son premier protocole additionnel a également été écarté.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société Amazon EU, a examiné sa demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019 par la société Amazon Online France, en sa qualité de redevable unique du groupe. La société requérante contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que seule la société Amazon Online France, en tant que redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts, avait qualité pour former une réclamation contentieuse, à l’exclusion des autres sociétés membres du groupe.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser des indemnités pour troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433833

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2009, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée dans un foyer dégradé et infesté. Le tribunal a évalué le préjudice à 15 000 euros, tenant compte de la durée de la carence, de l'âge et de l'état de santé de Mme A, et a rejeté le surplus de sa demande de 184 000 euros.

Avocat : LUBAKI

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13