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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

730 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

730

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAKEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507870

Avocat : SBAI BAALBAKI

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507870.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05142

Avocat : SCP BAKER & MACKENZIE

3 avril 2026• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUBAKI

1 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600059

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer les arrêtés et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions de séjour prévues par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'interdiction de retour de douze mois était légale et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu en l'espèce.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510131

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisante. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510150

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA justifie légalement la mesure d'éloignement prise par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606868

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance de documents d'identité (carte nationale d'identité et passeport). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Bien qu'une situation d'urgence ait été reconnue en raison d'un délai d'instruction anormalement long par la préfecture, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme *manifestement illégale*. Le préfet justifie son inertie par le signalement du requérant au fichier des personnes recherchées, un motif légal faisant obstacle à la délivrance des titres. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment caractérisée pour justifier la mesure, notamment au regard de l'absence de menace d'éloignement immédiat. Il considère également que les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale ne sont pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi – création d'entreprise". Le juge a estimé que le requérant, dont la précédente carte de séjour "étudiant" était expirée, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car son cas ne constituait pas un renouvellement de titre. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603241

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour de retour opposé à une étudiante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du droit au séjour, de la liberté d'aller et venir ou de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : BAKAYOKO

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602384

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-10). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : BOUBAKER

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03467

Avocat : BAKAYOKO

27 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510587

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à verser 1 000 euros en réparation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, étant signé par une personne habilitée, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant. Concernant la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a relevé que la procédure administrative préalable avait été classée sans suite en raison du dossier incomplet du requérant.

Avocat : BAKAYOKO

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.

Avocat : LUBAKI

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606856

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant des retenues sur traitement imposées à une fonctionnaire pour le reversement d'indus liés à un temps partiel thérapeutique. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les difficultés financières alléguées, car la requérante n'avait pas démontré l'impossibilité de faire face à ses charges essentielles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BAKIR

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603194

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu la présomption d'urgence, prévue par la jurisprudence pour ce type de décision, et a suspendu l'exécution du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

24 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601633

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement, l'assignation à résidence et une interdiction de retour de M. D... A... La juridiction a annulé l'arrêté, relevant un moyen d'office tiré de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit de prononcer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un étranger ayant fait l'objet d'un retrait de carte de résident. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : BAKARY AFISSOU

19 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403477

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à cette application. La décision implicite de rejet a été considérée comme absorbée par la décision expresse ultérieure, écartant ainsi l'exception de non-lieu à statuer.

Avocat : BAKAYOKO

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603030

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément nouveau justifiant l'urgence, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, après le rejet d'une précédente demande sur ce même fondement. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

9 mars 2026