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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAKEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509924

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : BAKAYOKO

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 17 janvier 2024, celle-ci ayant été retirée par la décision du 28 août 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la prise en compte de la situation de son ancienne concubine, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

LUBAKI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506796

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'une enfant en situation de handicap afin d'obtenir l'affectation d'un accompagnant (AESH) individuel pour 75 % du temps scolaire, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a rappelé le droit à l'éducation et à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants handicapés, garanti par la Constitution et le code de l'éducation. Il a estimé que la carence persistante de l'administration à mettre en œuvre la notification de la CDAPH depuis plus de deux ans constituait une situation d'urgence et une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint à la rectrice de l'académie de Rennes d'affecter un AESH individuel à l'enfant dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PAGES - BAKHOS

10 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502460

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inapplicable, car M. A... est citoyen de l'Union européenne, et a substitué l'article L. 251-1 du même code comme base légale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BAKARY AFISSOU

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505795

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 1er septembre 2025. Cette décision demandait à la requérante de reformuler une demande de titre de séjour suite à un incident technique, sans se prononcer sur le fond de son droit au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour Mme B... de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'emploi salarié ou de perte avérée d'allocations chômage. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKARY AFISSOU

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404802

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi de la Cour Administrative d'Appel, examine le recours pour excès de pouvoir de Mme A... épouse B... contre la décision du 5 septembre 2023 par laquelle la société Orange a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie du cou. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et une erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par Orange, considérant que les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction sont accessoires au recours principal. Sur le fond, le tribunal annule la décision attaquée, estimant que la société Orange a méconnu la présomption d'imputabilité au service prévue par les textes applicables, et enjoint à Orange de réexaminer la situation de Mme A... épouse B... dans un délai de deux mois.

Avocat : BAKER & MCKENZIE

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502724

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAKAYOKO

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement urgent, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 26 juin 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressé et de sa famille, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : LUBAKI

23 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504114

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'une requête en tierce-opposition par plusieurs sociétés maritimes visant à obtenir l'annulation d'une ordonnance de référé du 18 septembre 2025. Cette ordonnance avait fait droit à une demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée en désignant un expert pour déterminer si certains navires, objets de contrats d'affrètement, relevaient du régime des biens de retour. Le tribunal a jugé la tierce-opposition recevable, les sociétés justifiant d'un droit auquel l'ordonnance attaquée a préjudicié. Sur le fond, il a rejeté la requête en estimant que la mesure d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile et ne portait pas atteinte aux droits des requérants, l'erreur de visa de l'article R. 531-1 étant une simple erreur de plume sans incidence.

Avocat : BOUBAKER

21 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303805

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de l’Université Côte d’Azur lui interdisant l’accès au campus Valrose. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et sa réintégration rétroactive. Le tribunal a invité M. A..., sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. En conséquence, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BAKARY AFISSOU

14 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509284

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant en application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constate que la décision attaquée émane du préfet de la Moselle, dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. En conséquence, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Strasbourg.

Avocat : BOUBAKER

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025. Le requérant contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour par le travail, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de deux ans et le signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BAKAYOKO

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402152

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019, de l'absence de vie familiale établie et de ses seize condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUBAKER

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502805

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision et respecté les garanties procédurales applicables.

Avocat : BAKAYOKO

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 33 000 euros en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois imparti engage sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été rejetée pour le surplus.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge estime que la demande de rendez-vous, formulée après l'expiration de son précédent titre et l'échec de sa tentative de renouvellement, s'apparente à une première demande et que l'urgence n'est pas établie. Il relève en outre que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français le 12 février 2025, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : BAKAYOKO

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505754

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUBAKI MBON

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506996

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B pour irrecevabilité manifeste. Le requérant avait adressé un courrier au tribunal sans exposer ses conclusions ni ses moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Les pièces jointes ne suffisaient pas à pallier cette absence de motivation.

Avocat : BAKAYOKO

4 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500280

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Electricité de France (EDF) d’un litige portant sur le paiement d’avoirs dus au titre d’un contrat de complément de rémunération, pour un montant de plus de 13 millions d’euros. Par un mémoire du 22 août 2025, EDF s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la société Fibre Excellence Saint-Gaudens au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

26 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509806

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir qu'il bénéficiait d'un droit au séjour antérieur, dès lors qu'il faisait l'objet d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BAKAYOKO

13 août 2025