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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAKEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519379

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Poitiers, se déclare incompétent pour connaître du recours de M. A contre un arrêté du préfet de la Vienne lui interdisant le retour sur le territoire français. En application des articles R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité signataire a son siège, soit le Tribunal Administratif de Poitiers. Par conséquent, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence.

Avocat : BAKAYOKO

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475956

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475956.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501569

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de l'arrêté, bien qu'omettant les voies de recours gracieux et hiérarchique, sont sans incidence sur sa légalité et n'ont pas violé le droit au recours effectif. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment l'erreur de droit, l'insuffisance de motivation et le défaut de procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAKARY

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500386

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de déféré à un entretien d’assimilation, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La convocation, retournée avec la mention "avisé et non réclamé", a été considérée comme valablement notifiée. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

10 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493916

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493916.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494719

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494719.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500773

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnel. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAKAYOKO

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501718

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision du préfet de la Vienne du 20 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant qu'à la date de la décision, M. A résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BAKAYOKO

3 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516613

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Embecta France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation d’un marché public de fourniture de dispositifs médicaux lancé par l’AGEPS de l’AP-HP. La société requérante, évincée des lots n°52 et n°53, invoquait un défaut d’information sur les motifs de rejet de ses offres et le caractère anormalement bas des offres retenues. En cours d’instance, la société Embecta France s’est désistée de sa requête, désistement accepté par l’AP-HP. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

1 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500106

Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 26 juin 2025, a été saisi par la société EDF d’une demande en paiement de 14,6 millions d’euros au titre d’un contrat de complément de rémunération. Constatant que la SAS Rayonier AM Tartas avait également saisi le Tribunal Administratif de Bordeaux d’un recours en annulation relatif au même contrat, le juge a relevé un lien de connexité entre les deux instances. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour connaître des deux requêtes.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

26 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505518

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Libye comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUBAKER

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505427

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était suffisamment motivée. Il a ensuite jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, rejetant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans que le texte ne précise l'analyse des autres moyens soulevés.

Avocat : BOUBAKER

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501797

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de renouveler son titre de séjour, en invoquant l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, la requérante pouvant notamment saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour obtenir une suspension à bref délai. La décision a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKARY AFISSOU

19 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402559

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mai 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants non-européens, alors que M. B, citoyen de l'Union européenne, relève des dispositions spécifiques de l'article L. 251-1 du même code. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'une erreur de droit et d'un défaut de base légale, justifiant son annulation. Le tribunal a donc annulé l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : BAKARY AFISSOU

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300564

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gascogne Papier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de la Gironde refusant de l'exonérer des indemnités de résiliation de son contrat de complément de rémunération pour la production d'électricité. La société invoquait un bouleversement de l'économie du contrat dû à la hausse des prix de l'électricité et un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour la société d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également considéré que la société ne démontrait pas que l'arrêt de son installation était indépendant de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article R. 311-27-3 du code de l'énergie.

Avocat : SCP BAKER ET MCKENZIE

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, bien que présent en France depuis 2015, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAKAYOKO

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que M. B, entré en France le 7 février 2025, a présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en saisissant le SPADA le 7 avril 2025. Par conséquent, le motif de refus tiré du non-respect de ce délai est infondé.

Avocat : LOUBAKI MBON

26 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502946

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure est légale car le comportement de M. C, condamné pour des violences conjugales graves, constitue une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'ingérence dans sa vie privée et familiale est nécessaire à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales.

Avocat : DINU-BAKOS MONICA

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503684

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et fixant la Roumanie comme pays de destination. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement n’ayant rencontré aucune opposition de la part du préfet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance rendue le 19 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BOUBAKER

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502440

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes portant à trois ans la durée d'une interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, ayant été enregistrée plus de dix mois après la notification de la décision attaquée, alors que le délai de recours était de quinze jours. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 614-5 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKARY AFISSOU

13 mai 2025