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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAKEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308670

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation de 26 000 euros pour absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 mars 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais uniquement à l’égard de M. E..., seul bénéficiaire de la décision de la commission. Les conclusions de son épouse et de leur enfant ont été rejetées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408087

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 2 février 2022, n’avait reçu aucune proposition de logement, engageant la responsabilité de l’État à compter du 2 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, estimant que le maintien dans une situation de privation de logement avec cinq enfants causait des troubles dans les conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 5 700 euros pour la période du 2 août 2022 à la date du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N'TSIKABAKA

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408086

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que le préjudice doit être évalué en fonction des conditions de logement ayant perduré, de la durée de la carence et du nombre de personnes composant le foyer, sans toutefois indemniser un préjudice pécuniaire lié à la différence de loyer.

Avocat : N'TSIKABAKA

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402152

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019, de l'absence de vie familiale établie et de ses seize condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUBAKER

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502805

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision et respecté les garanties procédurales applicables.

Avocat : BAKAYOKO

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503987

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme A, ressortissante haïtienne, pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié" ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inaction du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet l'a convoquée pour délivrer un récépissé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAKARY AFISSOU

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d'une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020, au motif que certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique) inclus dans les offres "Prime" et "Expédiés par Amazon" ne seraient pas taxables. L'administration a opposé une fin de non-recevoir, estimant que seule la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe, avait qualité pour agir. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que, conformément aux articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, seul le redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe peut en contester le montant.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411614

Cette requête de la société Amazon EU, enregistrée au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre), demande la restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020 par la société Amazon Online France, en tant que redevable unique du groupe. La société conteste le refus de l'administration d'exclure du champ de la TSN certaines prestations (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu'elle estime indépendantes du service taxable d'intermédiation numérique. L'administration fiscale oppose une fin de non-recevoir, arguant que seule la société redevable unique (Amazon Online France) est recevable à former une réclamation, et non une autre société membre du groupe. Le tribunal, après avoir examiné les articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, statue sur la recevabilité de la requête.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d’une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019. La société contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. L’administration fiscale a opposé l’irrecevabilité de la requête, au motif que la taxe avait été déclarée et acquittée par la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts. Le tribunal a suivi cette argumentation et a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Amazon Online France visant à obtenir la restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée au titre de 2019. La société soutenait que certains services inclus dans ses offres « Prime » et « Expédié par Amazon » (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique et référencement) étaient indépendants du service taxable d’intermédiation numérique et devaient être exclus de l’assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que celle-ci n’apportait pas la démonstration que ces prestations constituaient des services distincts non soumis à la TSN définie à l’article 299 du code général des impôts. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 1er de son premier protocole additionnel a également été écarté.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société Amazon EU, a examiné sa demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019 par la société Amazon Online France, en sa qualité de redevable unique du groupe. La société requérante contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que seule la société Amazon Online France, en tant que redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts, avait qualité pour former une réclamation contentieuse, à l’exclusion des autres sociétés membres du groupe.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 33 000 euros en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois imparti engage sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été rejetée pour le surplus.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser des indemnités pour troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433833

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2009, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée dans un foyer dégradé et infesté. Le tribunal a évalué le préjudice à 15 000 euros, tenant compte de la durée de la carence, de l'âge et de l'état de santé de Mme A, et a rejeté le surplus de sa demande de 184 000 euros.

Avocat : LUBAKI

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge estime que la demande de rendez-vous, formulée après l'expiration de son précédent titre et l'échec de sa tentative de renouvellement, s'apparente à une première demande et que l'urgence n'est pas établie. Il relève en outre que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français le 12 février 2025, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : BAKAYOKO

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401571

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. et Mme C... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter les décisions de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement et un hébergement d’urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, expulsée et privée de logement avec ses trois enfants. L’État a été condamné à verser 3 000 euros à M. C... et 4 000 euros à Mme C..., avec intérêts au taux légal à compter du 5 septembre 2023 et capitalisation, ainsi que 1 200 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : N'TSIKABAKA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400687

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A... C..., reconnus prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, qui n'ont pas été relogés par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue est que cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement actuel est inadapté, ce qui n'est pas établi en l'espèce, car la reconnaissance du caractère prioritaire reposait uniquement sur un délai d'attente excessif. Par conséquent, la demande indemnitaire de 11 000 euros a été rejetée.

Avocat : LUBAKI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401617

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne un recours en plein contentieux indemnitaire formé par M. et Mme B... contre l'État. Les requérants, reconnus prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 juillet 2019, demandaient 24 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État à exécuter la décision de la commission constitue une faute engageant sa responsabilité à compter du 24 janvier 2020, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté. En l'espèce, les requérants louent un appartement de type T3 qui n'est pas sur-occupé, et ils ne démontrent pas que ce logement serait inadapté au regard de leurs capacités financières et de leurs besoins, la décision de la commission de médiation ayant été prise au seul motif de l'ancienneté de leur demande de logement social.

Avocat : LUBAKI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402291

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 mars 2021. La carence de l'État, qui n'a proposé aucun relogement avant le 5 avril 2023, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. A... et 1 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans leurs conditions d'existence, incluant le préjudice moral et les difficultés liées au logement insalubre puis à l'hébergement à l'hôtel.

Avocat : LUBAKI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505754

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUBAKI MBON

5 septembre 2025