269 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
269
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 518
Avec résumé IA
Avocat : SCP BAKER & MC KENZIE
Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.
Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE
Avocat : LUBAKI
Avocat : BOUBAKER
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 26 septembre 2023, qui n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le juge, statuant sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, constate l'absence de proposition de logement. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme A sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Avocat : SBAI BAALBAKI
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 septembre 2023 de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 19 août 2024, la première vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société CPV SUN 31, a examiné la conformité à la Constitution de l’article 230 de la loi de finances pour 2024. Cette disposition législative est applicable au litige, qui porte sur le recouvrement d’une somme par EDF OA en application du mécanisme de contribution sur la rente inframarginale. Le tribunal a estimé que la question n’était pas dépourvue de caractère sérieux au regard des droits et libertés invoqués, notamment le droit de propriété et la liberté contractuelle. En conséquence, il a ordonné la transmission de la QPC au Conseil d’État, sur le fondement des articles 61-1 de la Constitution et 23-1 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.
Avocat : BAKER & MCKENZIE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré le document demandé, valable du 31 juillet au 30 octobre 2024, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BAKAYOKO
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAKER & MCKENZIE