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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

730 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

730

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAKEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306227

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Parc éolien du Beaujolais vert, qui contestait une facture de 3 296 972,54 euros émise par EDF au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution du contrat administratif de complément de rémunération conclu entre les parties, et non une décision administrative susceptible d’annulation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, le juge du contrat ne pouvant, pour une telle mesure, que rechercher si elle ouvre droit à indemnité. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que les conclusions d’EDF au titre des frais d’instance.

Avocat : BAKER & MCKENZIE

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306228

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Centrale photovoltaïque PS1, qui contestait une facture de la société EDF réclamant un reversement de 16 482,44 euros au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution d’un contrat administratif de complément de rémunération, et non une décision administrative susceptible d’annulation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’arrêté du 28 décembre 2022 et de l’article 38 de la loi du 16 août 2022, n’ont pas été examinés au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAKER & MCKENZIE

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500386

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de déféré à un entretien d’assimilation, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La convocation, retournée avec la mention "avisé et non réclamé", a été considérée comme valablement notifiée. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

10 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494719

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494719.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493916

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493916.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500550

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi qu'une erreur de droit dans l'application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune illégalité n'entachait la procédure ou le fond de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAKAYOKO

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500773

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnel. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAKAYOKO

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501718

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision du préfet de la Vienne du 20 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant qu'à la date de la décision, M. A résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BAKAYOKO

3 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503639

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, notamment son employeur ne menaçant pas de rompre son contrat de travail dans ce délai. Le tribunal rejette donc la requête, tout en précisant que M. A peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir le récépissé.

Avocat : BAKARY AFISSOU

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516613

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Embecta France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation d’un marché public de fourniture de dispositifs médicaux lancé par l’AGEPS de l’AP-HP. La société requérante, évincée des lots n°52 et n°53, invoquait un défaut d’information sur les motifs de rejet de ses offres et le caractère anormalement bas des offres retenues. En cours d’instance, la société Embecta France s’est désistée de sa requête, désistement accepté par l’AP-HP. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

1 juillet 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500105

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par la société EDF d’une demande de condamnation de la SAS Gascogne Papier au paiement de sommes dues au titre d’un contrat de complément de rémunération et d’une indemnité de résiliation, constate que cette requête est connexe à une autre affaire pendante devant le Tribunal Administratif de Bordeaux, portant sur le même contrat. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour connaître des deux requêtes. La solution retenue est donc un renvoi pour connexité, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

26 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500106

Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 26 juin 2025, a été saisi par la société EDF d’une demande en paiement de 14,6 millions d’euros au titre d’un contrat de complément de rémunération. Constatant que la SAS Rayonier AM Tartas avait également saisi le Tribunal Administratif de Bordeaux d’un recours en annulation relatif au même contrat, le juge a relevé un lien de connexité entre les deux instances. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour connaître des deux requêtes.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

26 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505518

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Libye comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUBAKER

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505427

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était suffisamment motivée. Il a ensuite jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, rejetant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans que le texte ne précise l'analyse des autres moyens soulevés.

Avocat : BOUBAKER

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03040

Avocat : BAKAYOKO

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200277

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Société Générale visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions additionnelles à l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2015. La société contestait l'impossibilité de reporter en avant des crédits d'impôt étrangers nés d'exercices antérieurs, invoquant une entrave à la liberté de circulation des capitaux et une double imposition contraire aux conventions fiscales. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles 235 ter ZAA et 235 ter ZC du code général des impôts et de la doctrine administrative, seuls les crédits d'impôt nés au cours de l'exercice d'imputation pouvaient être imputés sur ces contributions, excluant tout report en avant. Il a également estimé que la restriction litigieuse était justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir de taxation entre États membres, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501797

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de renouveler son titre de séjour, en invoquant l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, la requérante pouvant notamment saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour obtenir une suspension à bref délai. La décision a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKARY AFISSOU

19 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504657

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné les demandes de la société Sogefimur tendant à la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2018, 2019 et 2020. La société contestait la légalité des délibérations de la communauté urbaine Angers Loire Métropole fixant les taux de la taxe, invoquant une méconnaissance de l'article 1520 du code général des impôts et une disproportion entre le coût du service et les recettes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BAKER & MC KENZIE

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402559

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mai 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants non-européens, alors que M. B, citoyen de l'Union européenne, relève des dispositions spécifiques de l'article L. 251-1 du même code. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'une erreur de droit et d'un défaut de base légale, justifiant son annulation. Le tribunal a donc annulé l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : BAKARY AFISSOU

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300564

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gascogne Papier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de la Gironde refusant de l'exonérer des indemnités de résiliation de son contrat de complément de rémunération pour la production d'électricité. La société invoquait un bouleversement de l'économie du contrat dû à la hausse des prix de l'électricité et un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour la société d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également considéré que la société ne démontrait pas que l'arrêt de son installation était indépendant de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article R. 311-27-3 du code de l'énergie.

Avocat : SCP BAKER ET MCKENZIE

5 juin 2025• 3ème Chambre