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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAKAYOKOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510131

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisante. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510150

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA justifie légalement la mesure d'éloignement prise par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603241

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour de retour opposé à une étudiante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du droit au séjour, de la liberté d'aller et venir ou de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : BAKAYOKO

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, étant signé par une personne habilitée, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant. Concernant la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a relevé que la procédure administrative préalable avait été classée sans suite en raison du dossier incomplet du requérant.

Avocat : BAKAYOKO

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603194

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu la présomption d'urgence, prévue par la jurisprudence pour ce type de décision, et a suspendu l'exécution du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403477

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à cette application. La décision implicite de rejet a été considérée comme absorbée par la décision expresse ultérieure, écartant ainsi l'exception de non-lieu à statuer.

Avocat : BAKAYOKO

12 mars 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02395

Avocat : BAKAYOKO

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506634

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme D... C..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure substantiel : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation en droit et en fait de la décision. S'agissant de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, entré récemment en France. En conséquence, la décision d'éloignement et celle fixant le pays de destination ont été validées.

Avocat : BAKAYOKO

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502696

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515171

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené conformément aux exigences légales. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les craintes de défaillances systémiques en Espagne n'étaient pas établies.

Avocat : BAKAYOKO

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517786

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante béninoise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BAKAYOKO

23 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la remise effective de son certificat de résidence "vie privée et familiale" dont la fabrication avait été annoncée par une décision favorable du 20 juin 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre, non expliqué par le préfet des Bouches-du-Rhône, et les difficultés pratiques en résultant pour le renouvellement du séjour de l'intéressé, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de remettre le certificat de résidence, de prendre les dispositions nécessaires pour permettre son renouvellement, et de délivrer une autorisation provisoire de travail, en application des articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502724

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAKAYOKO

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308602

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'impossibilité de renouveler son titre de séjour étudiant via le téléservice ANEF entre octobre 2022 et mai 2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, l'administration n'ayant pas mis en place la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B. pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, tout en rejetant les autres demandes indemnitaires faute de lien de causalité direct ou de préjudice certain.

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22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025. Le requérant contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour par le travail, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de deux ans et le signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BAKAYOKO

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502805

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision et respecté les garanties procédurales applicables.

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23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge estime que la demande de rendez-vous, formulée après l'expiration de son précédent titre et l'échec de sa tentative de renouvellement, s'apparente à une première demande et que l'urgence n'est pas établie. Il relève en outre que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français le 12 février 2025, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : BAKAYOKO

19 septembre 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500550

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi qu'une erreur de droit dans l'application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune illégalité n'entachait la procédure ou le fond de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAKAYOKO

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500773

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnel. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAKAYOKO

4 juillet 2025• 7ème chambre