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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502397

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant ses conclusions sans objet et manifestement irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu l'existence de circonstances exceptionnelles. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALONGA

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502396

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2023 et de sa situation familiale (enfant scolarisé à Cayenne). La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502411

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été déclarées irrecevables. L’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502413

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Guyane avait déjà délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées comme irrecevables, faute d’objet. L’ordonnance admet toutefois Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502425

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais l’ensemble des autres demandes, notamment au titre des frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308094

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a annulé la décision du 27 septembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir Mme D... au bénéfice des conditions matérielles d’accueil, ainsi que la décision révélée le 31 août 2023 mettant fin à ces conditions. Le tribunal a jugé que la décision de cessation des conditions matérielles d’accueil était illégale, faute pour l’OFII d’avoir procédé à un entretien personnel et à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, le refus de rétablissement a également été annulé. Le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir Mme D... dans ses droits, incluant l’allocation pour demandeur d’asile, à compter du 1er septembre 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CHEBBALE

23 janvier 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01829

Avocat : BOUBAL

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412369

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 28 juin 2012 en raison de la suroccupation de son logement. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 28 octobre 2022 et la date du jugement.

Avocat : BALBO

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502374

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502420

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. Par conséquent, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BALG

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600069

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Paris, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car le requérant avait lui-même supprimé son dossier de demande de rendez-vous en ligne avant l'introduction de la requête. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, à condition qu'elles ne se heurtent à aucune contestation sérieuse.

Avocat : BALATANA

20 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502373

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressée (depuis 2014), de sa situation familiale (quatre enfants nés et scolarisés en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. Le tribunal a fixé un délai de quinze jours pour la délivrance du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

20 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01784

Avocat : CHEBBALE

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502369

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge constate que la requérante, entrée en France en 2016 et mère de deux enfants nés à Cayenne, justifie de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture. En raison de l’ancienneté de ses démarches, de sa situation familiale et de l’absence de réponse des services de l’État, la condition d’urgence et d’utilité est remplie. Le tribunal enjoint donc au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408502

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence de justificatifs d'expérience professionnelle probants et du faible taux de retour des travailleurs de l'employeur. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'attestation de profession produite, non accompagnée de contrats ou bulletins de salaire, ne permettait pas d'établir l'adéquation entre la qualification de la requérante et l'emploi visé. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAL

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408789

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. La juridiction a jugé que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France était tardif, car la décision consulaire lui avait été notifiée le 15 juin 2023, et il n’a saisi la commission que le 28 décembre 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la décision attaquée du 26 mars 2024, fondée sur cette irrecevabilité, a été confirmée.

Avocat : BAL

19 janvier 2026• 10ème chambre