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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401809

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500006

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a rendu sans objet ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

BALIMA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500021

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence démontrée, et n’a pas fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502189

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, présent en France depuis 2011 et père de deux filles nées en Guyane, et du défaut de réponse de l’administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502195

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison de l’ancienneté de la présence de l’intéressé sur le territoire depuis 2016, de ses démarches infructueuses depuis 2023, et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l’obligation pour l’autorité administrative de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502197

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, car le préfet avait déjà remis à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en avril 2026, et qu’elle bénéficiait de la protection subsidiaire depuis septembre 2024. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502228

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable du 11 juillet 2025 au 10 juillet 2026, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte ont été jugées irrecevables, car dépourvues d’objet dès leur dépôt. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401804

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite de séjour et à des injonctions. Cette décision fait suite à la délivrance, en cours d'instance, d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant les conclusions principales sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d'urgence, et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été écartées. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500127

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, était saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane concernant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de la part de l’OFPRA. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500130

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... Épouse A... contre le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500168

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme A..., a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500186

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable du 6 avril 2025 au 5 avril 2026. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500195

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une fiche établissant que l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2029. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500197

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir sa régularisation. Le préfet de la Guyane a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l’intéressée s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par ordonnance, le président du tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. A... contre le refus de visa consulaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision prolongeant la séparation de M. A... avec sa compagne et ses enfants français, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : BALDE

31 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515250

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 28 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'absence de motif légitime pour le dépôt tardif de la demande d'asile, fondement de la décision de l'OFII. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : BALLU

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508973

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA le 18 décembre 2025, le maintien en rétention était justifié. La requête a été rejetée.

Avocat : BALESTIE

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509297

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour.

Avocat : BALESTIE

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante, présente en France depuis 2016, n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir un rendez-vous, et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal pour pallier les difficultés de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501751

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requête portait sur l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, malgré des démarches écrites restées infructueuses depuis 2023. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressé (depuis 2017), de sa situation familiale (concubinage et enfant né en 2022) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 décembre 2025