LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour inférieure à trois ans du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALDE

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501771

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 12 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans à l'encontre de M. B..., ressortissant dominicain. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence, le requérant ayant déjà été reconduit dans son pays d'origine, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a également examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus comme fondés.

« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401692

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un refus de séjour du préfet de la Guyane. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'administration a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : BALIMA

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Charvonnex pour un bâtiment comprenant quatre garages et un logement. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'avis conforme du préfet était inopérant, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, confirmant la légalité de la décision municipale.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508407

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Bas-Rhin du 2 juin 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante albanaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour lui ayant été délivrée. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : CHEBBALE

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406276

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 422-1 du CESEDA) celle issue de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable aux ressortissants sénégalais. Après avoir vérifié la réalité et le sérieux des études poursuivies, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SABALY

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 6 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SNC Jandri 2022 de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l’annulation d’une décision de préemption du 12 janvier 2023 prise par le maire de la commune des Deux-Alpes. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucune autre question ne restait à juger, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement sans statuer sur la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : SCP BALAS & METRAL

6 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501729

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401195

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un non-lieu à statuer. Cette solution a été retenue car le requérant s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d’asile le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401340

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502785

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du 16 janvier 2025 portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a retiré la décision contestée et restitué les points litigieux, rendant le recours sans objet. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULIBALY

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407434

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par les ayants droit de M. D..., suite au décès de ce dernier. Cette requête visait à contester le refus de la société Orange de reconnaître l’imputabilité au service de ses lombalgies chroniques comme maladie professionnelle. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501750

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu'au 10 avril 2026, rendant sans objet la mesure d'éloignement contestée. Le juge a ainsi pris acte de ce changement de situation juridique, sans examiner les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401043

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, assorti de demandes d’injonction et de frais de justice. Le préfet a produit un mémoire en défense établissant qu’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026 avait été délivrée au requérant après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401189

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 8 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme D..., ressortissante albanaise mère isolée de deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, en tant que parent isolé sans hébergement. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : BALLOUL

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, jugeant que ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soit accueilli.

Avocat : BALDO MARCEL

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504618

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant le titre sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 378 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHEBBALE

3 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404861

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la convocation devant la commission du titre de séjour, envoyée à son domicile connu et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulièrement notifiée. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

3 novembre 2025• 4ème chambre