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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment en tenant compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve de risques de persécutions en cas de retour en Guinée, le statut de réfugié de son frère étant insuffisant à lui seul. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02753

Avocat : MARICOURT-BALISONI

1 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de naturalisation. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Ce recours constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux, et le tribunal compétent pour connaître des décisions ministérielles en la matière est le tribunal administratif de Nantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALLE

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à lui verser une provision de plus de 24 millions d'euros. La juridiction a constaté que la requête était irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue sur la demande préalable du requérant à la date du jugement. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET BIBAL (SELARLU)

1 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502516

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui était domicilié à Strasbourg à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CHEBBALE

1 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504230

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er octobre 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO MARCEL

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'accord franco-algérien, et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C... ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales constituant une menace grave pour l'ordre public. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495967

Avocat : BALAT

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495967.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501949

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401656

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de séjour du préfet et à obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, après qu’il a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401627

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Guyane lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu'en mai 2026, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d'urgence. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401639

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a justifié que l’intéressé s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401647

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une fiche Telemofpra établissant que M. A... avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 2 septembre 2025. Constatant que cette décision rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401648

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme B... A... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401654

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressée s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d'urgence, et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404630

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., ressortissante russe, contestant la décision de l'OFII qui lui accordait le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 21 mars 2024, et non du 15 février 2024, date d'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 24 mai 2024 s'était substituée à la décision initiale. Il a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait légalement refusé l'effet rétroactif au motif que la demande d'asile avait été présentée plus de quatre-vingt-dix jours après l'entrée en France, sans motif légitime, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

28 novembre 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01552

Avocat : CABINET BIBAL

27 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02215

Avocat : CHEBBALE

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400898

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant de l’admettre au séjour et de renouveler son récépissé. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus de séjour au motif qu’elle n’était pas motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre