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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506810

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B... afin d'évaluer les préjudices subis par sa propriété en raison de la surélévation d'un bâtiment voisin, autorisée par une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux du maire de Colombiers. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un litige administratif potentiel. L'expert désigné devra constater les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux de réparation et évaluer l'étendue des préjudices.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALTAZAR

17 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02262

Avocat : CHEBBALE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507074

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., dont le titre de séjour expire le 5 décembre 2025, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler et voyager. Le requérant invoque l'urgence et l'atteinte à ses libertés en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture via la plateforme en ligne. Le juge des référés rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de renouvellement, et que le dysfonctionnement de la plateforme en ligne, s'il est établi par plusieurs tentatives, peut justifier une injonction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la jurisprudence administrative relative aux obligations de l'administration en matière de traitement des demandes de titre de séjour.

Avocat : BALLU

14 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00137

Avocat : BALAKIROUCHENANE

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513230

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement de son assignation à résidence dans l’Ardèche. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une atteinte à ses droits fondamentaux. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et conforme aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative.

Avocat : CHABAL

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante biélorusse, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de droit ou d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que Mme A... n'avait pas justifié d'un motif légitime pour n'avoir sollicité l'asile que plus de sept ans après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHEBBALE

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407465

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté d'expulsion était légal, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, la décision d'assignation à résidence a également été jugée légale.

Avocat : BALG

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 prononçant son expulsion et retirant sa carte de résident, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2025. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant les décisions suffisamment motivées et exemptes de défaut d'examen sérieux. Sur la légalité interne, il a notamment apprécié la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : DERBALI ASSIA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501787

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 25 mars 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'éloignement n'était pas exécutoire et le requérant pouvait bénéficier d'un recours suspensif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALIMA

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406840

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière, et a examiné le sérieux des études. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la progression et la cohérence du cursus de l'étudiante.

Avocat : SABALY

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503252

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le recours du requérant contre la décision d'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile ne lui conférait pas le droit de se maintenir sur le territoire français, en application des articles L. 531-32 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203219

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Faverges-Seythenex pour la reconstruction d'un bâtiment sinistré. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'irrégularité de l'édification de la construction initiale était légal, car le changement de destination du bâtiment agricole en habitation n'avait pas été autorisé. Cette décision s'appuie sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi applicable.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501786

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guyanien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401241

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401343

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite du préfet de la Guyane et à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que l’intéressé s’était vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par l’OFPRA, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208176

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Lamanon avait retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à M. C... en 2017. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur une prétendue fraude, n'était pas établi, l'administration disposant de tous les éléments pour apprécier le projet initial. En application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait d'une décision définitive ne peut être justifié que par une fraude caractérisée, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La commune de Lamanon a été condamnée à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507291

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré d'un défaut d'examen, estimant que la pathologie invoquée par le requérant ne fait pas obstacle à son transfert et que l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALDE

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : BALME LEYGUES

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car la demande de renouvellement avait été déposée en dehors des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sans instruction complémentaire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALONGA

10 novembre 2025