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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501894

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 obligeant M. B..., ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les dispositions relatives à l'urgence ou à l'audience publique.

Avocat : BALIMA

10 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504379

Avocat : BALAT

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504379.20251107• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01967

Avocat : CHEBBALE

7 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509736

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 21 mars 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de voyage à M. A..., un ressortissant afghan réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par une différence de signature, constituait une décision faisant grief et était recevable. Il a considéré que le préfet n’établissait pas l’existence de raisons impérieuses de sécurité nationale ou d’ordre public justifiant le refus, ni l’incomplétude du dossier de demande. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-9 et R. 561-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLU

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419782

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille D... A... au titre de la réunification familiale. Le visa ayant été délivré le 15 septembre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : BALG

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511597

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour sa fille. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 15 septembre 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALG

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour inférieure à trois ans du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALDE

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501771

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 12 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans à l'encontre de M. B..., ressortissant dominicain. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence, le requérant ayant déjà été reconduit dans son pays d'origine, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a également examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus comme fondés.

Avocat : BALIMA

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401692

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un refus de séjour du préfet de la Guyane. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'administration a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : BALIMA

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Charvonnex pour un bâtiment comprenant quatre garages et un logement. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'avis conforme du préfet était inopérant, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, confirmant la légalité de la décision municipale.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508407

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Bas-Rhin du 2 juin 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante albanaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour lui ayant été délivrée. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : CHEBBALE

7 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01791

Avocat : CHEBBALE

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406276

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 422-1 du CESEDA) celle issue de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable aux ressortissants sénégalais. Après avoir vérifié la réalité et le sérieux des études poursuivies, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SABALY

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 6 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SNC Jandri 2022 de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l’annulation d’une décision de préemption du 12 janvier 2023 prise par le maire de la commune des Deux-Alpes. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucune autre question ne restait à juger, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement sans statuer sur la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : SCP BALAS & METRAL

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505140

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) et à obtenir la restitution d’une mensualité suspendue. Par un courrier du 5 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête après avoir trouvé un accord avec la caisse d’allocations familiales. Le magistrat désigné, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune autre disposition, notamment sur les frais de justice, n’a été prononcée.

Avocat : BALDE

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507602

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais se déclarant mineur isolé, qui demandait son hébergement d’urgence par le département de la Gironde. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des enfants dès mars 2025 et cette voie de recours judiciaire étant toujours pendante et adaptée pour statuer sur sa minorité et sa prise en charge. Il a rappelé que, conformément aux articles 375 du code civil et L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le département ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans décision judiciaire, et que l’existence d’un recours effectif devant le juge judiciaire rend irrecevable la demande devant le juge administratif.

Avocat : BALDE

6 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501729

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401195

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un non-lieu à statuer. Cette solution a été retenue car le requérant s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d’asile le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401340

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025