2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 112
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B C contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 18 juillet 2025. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête principale, mais a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire français était légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, y compris celle relative à l'assignation à résidence, et a mis à la charge de M. C les frais de justice.
Avocat : CHEBBALE
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de refus d'octroi du baccalauréat général session 2025 à une candidate présentant un trouble du spectre autistique. La requérante invoquait une erreur de droit dans le relevé de notes, qui ne respecterait pas son plan d'accompagnement personnalisé et les aménagements d'épreuves prévus par le code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, fondée sur le principe de souveraineté du jury, en jugeant que ce principe concerne le bien-fondé et non la recevabilité d'une requête. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision a examiné la condition d'urgence, la candidate étant empêchée de poursuivre ses études supérieures.
Avocat : CHEBBALE