LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505804

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B C contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 18 juillet 2025. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête principale, mais a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire français était légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, y compris celle relative à l'assignation à résidence, et a mis à la charge de M. C les frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506002

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de refus d'octroi du baccalauréat général session 2025 à une candidate présentant un trouble du spectre autistique. La requérante invoquait une erreur de droit dans le relevé de notes, qui ne respecterait pas son plan d'accompagnement personnalisé et les aménagements d'épreuves prévus par le code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, fondée sur le principe de souveraineté du jury, en jugeant que ce principe concerne le bien-fondé et non la recevabilité d'une requête. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision a examiné la condition d'urgence, la candidate étant empêchée de poursuivre ses études supérieures.

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508147

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a reconnu l’urgence présumée pour un tel refus. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, aucune circonstance n’y faisant échec. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GOUBALAN

4 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence ou de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle en cours ni d'une situation de précarité compromise à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALLU

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen de la vulnérabilité des requérants. Le tribunal a estimé que les requérants n'avaient pas apporté d'éléments circonstanciés sur leur situation, notamment sur la pathologie de leur enfant, et qu'ils bénéficiaient d'un hébergement stable. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés.

Avocat : CHEBBALE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406116

Refus de visa de court séjour pour l'Inde. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 28 mai 2024, après l'introduction du recours. Rejet des frais de justice, le demandeur n'ayant pas obtenu l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHABAL

1 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501151

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B A, après quatre années de séjour en France, n'a obtenu aucun diplôme universitaire malgré plusieurs réorientations et redoublements, ce qui ne démontre pas le caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : SABALY

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502388

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, médecin béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une autorisation provisoire d'exercice de la médecine ou le réexamen de sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. B pouvant notamment exercer une activité paramédicale ou sous le statut de "faisant fonction d'interne", et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'autorisation d'exercice de la médecine.

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien reconnu réfugié, qui demandait d'être inscrit d'office aux épreuves de vérification des connaissances en chirurgie viscérale et digestive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant une intervention à très bref délai. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés d'organisation des épreuves.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521589

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire d'office aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2025, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante syrienne bénéficiant de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire aux épreuves de vérification des connaissances en odontologie pour la session 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500926

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHEBBALE

29 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506102

Avocat : BALME LEYGUES

28 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506102.20250728• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit sur le fondement de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légal et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

28 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505440

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'illégalité de la décision de cessation initiale, cette dernière ne pouvant être invoquée par voie d'exception. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE et des conventions internationales. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.

Avocat : CHEBBALE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502054

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Haut-Rhin du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEBBALE

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406131

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, malgré les déclarations du requérant, et a ainsi validé la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement.

Avocat : BALG

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502387

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résident algérien de M. A, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations du titre III du protocole annexé à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALIMA ROMUALD

24 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501910

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante soutenait que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inapplicable pour défaut de réciprocité, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment étayé. Faute de précisions probantes sur un manquement de l'Algérie à ses engagements, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

24 juillet 2025