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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412888

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B..., agent communal de Fos-sur-Mer, d’un recours en excès de pouvoir visant à contester son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d’office, et à obtenir un congé de longue maladie. En défense, la commune a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, mais aucune réponse n’est parvenue. Par ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

10 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409108

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros hors taxes à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

10 octobre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502625

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 26 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut d’examen de sa situation et une violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence comme manifestement infondé, faute de délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516327

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

10 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SAS B... climatisation, en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2019-2020. La société soutenait notamment que la prime pour économie d'énergie versée par EDF n'était pas une subvention complément de prix et qu'elle pouvait bénéficier de l'abattement zone franche d'activité nouvelle génération (ZFANG). Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la TVA sur les climatiseurs, en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de l'annexe II, et a rejeté la requête.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301843

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une subdélégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et mentionné le rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 611-3.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301900

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400415

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée dans les formes requises, faute pour le requérant d'avoir obtenu un rendez-vous ou d'avoir effectué les démarches obligatoires par téléservice ou par guichet. En conséquence, la décision implicite de rejet était inexistante et les conclusions dirigées contre elle irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400487

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 8 novembre 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision de refus. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501522

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le séjour et obligeant M. C... à quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé. La condition d'urgence n'a pas été spécifiquement examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303416

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... et Mme C... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à la remise en cause de leur recrutement par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen. Le tribunal a jugé que les courriels et courriers d'information sur leur nomination ne constituaient pas des décisions créatrices de droit, mais de simples promesses, et que le CHU n'avait pas commis de faute en suspendant le recrutement. Par conséquent, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée. La décision s'appuie sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : THEOBALD

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00455

Avocat : CHEBBALE

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02200

Avocat : CABINET LA BALME

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502624

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA, la requérante n'ayant pas formulé de demande sur cette base. Il a également écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'intégration de son époux, faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

9 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite le 18 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours de trente jours suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 juillet 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : BALG

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALLU

9 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301890

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, d'une vie de couple avec un ressortissant titulaire d'une carte de résident et de deux enfants nés en 2017 et 2020. Le tribunal estime que ce refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301909

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne soient retenus.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303380

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui demandait la réduction de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu à laquelle il avait été assujetti au titre de l'année 2017. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale de réductions d'impôt pour souscription au capital de PME (dispositif "A...") dont M. B... avait bénéficié en 2014 et 2015, en raison du non-respect de la condition de conservation des parts lors de leur apport en 2017. Le tribunal a jugé que la réclamation de M. B... était tardive et donc irrecevable, sans examiner le fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure fiscale, notamment l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

9 octobre 2025• 4ème Chambre