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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante kosovare. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'insertion professionnelle et familiale de la requérante en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHEBBALE

22 mai 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301802

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions, faute de décision administrative explicite ou implicite attaquable, le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet. En l’absence de contestation de cette décision implicite dans les délais, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301845

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301864

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508441

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visas du 5 septembre 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à la fille mineure de M. B au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré les risques allégués (mariage forcé, détresse psychologique), et que les éléments nouveaux présentés par le requérant ne remettent pas en cause l’appréciation déjà portée dans une précédente ordonnance du 22 janvier 2025. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SABALY

22 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500284

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également fait application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique pour mettre à la charge de l’État le versement de 800 euros à l’avocat du requérant.

Avocat : CHEBBALE

19 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que la condition de ressources stables et suffisantes prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas remplie, sans erreur de droit ou d’appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEBBALE

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Il a également jugé que l'OFII avait bien procédé à un entretien d'évaluation de la vulnérabilité et que les éléments invoqués par M. C (absence de ressources, état de santé) ne démontraient pas une situation de particulière vulnérabilité justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHEBBALE

19 mai 2025• 8e chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406223

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le retrait d’une subvention "MaPrimeRenov" par l’Agence Nationale de l’Habitat. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

16 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A et B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de la commune des Gets de dresser un procès-verbal d’infraction à l’encontre de la SCCV les Fermes de la Villaz. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance du 16 mai 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

16 mai 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300097

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de mandater d'office une somme de 726 390,95 euros due par la collectivité de Saint-Martin en exécution de décisions de justice. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que les requérants avaient eu connaissance de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur leur demande du 22 mars 2022, et qu'ils n'avaient introduit leur recours que le 5 juin 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502054

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait que l'Espagne avait accepté de prendre en charge l'intéressé. Les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de droit, d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement Dublin III.

Avocat : DERBALI

14 mai 2025• URGENCES JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502861

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 26 mars 2025 par laquelle l'OFII avait prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil d'une famille de demandeurs d'asile. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'administration d'avoir mis les requérants en mesure de présenter leurs observations écrites préalablement. Le tribunal a également relevé que la vulnérabilité des intéressés n'avait pas été prise en compte, en violation des textes précités et de la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir sans délai le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 28 février 2025.

Avocat : CHEBBALE

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504836

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme G, ressortissante algérienne, contestant les décisions du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : BALLU

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401513

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAVIMA pour obtenir le remboursement d’une somme de 47 034,26 euros, correspondant à un titre de recettes annulé par le Conseil d’État le 1er juin 2023. La société a informé le tribunal que cette somme lui avait été versée le 30 décembre 2024, rendant sans objet sa demande principale. Le juge a toutefois condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle Eau à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALG

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503027

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B D, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, estimant que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d'une délégation et comportant les motifs de droit et de fait requis par l'article 27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle du requérant pour ajourner sa demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BALOUKA

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La contestation portant sur la compétence du signataire des actes de poursuite, relevant de leur régularité formelle, a été jugée irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir sur le fond, les saisies ayant été infructueuses.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que le requérant ne pouvait se prévaloir de la qualité de demandeur d'asile à la date de l'arrêté, sa demande de réexamen étant postérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

9 mai 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre