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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301825

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500408

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 20 août 2024 du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

15 avril 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. La décision explicite de refus du 16 mai 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision explicite étant suffisamment motivée. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le requérant ne remplissant pas les conditions de délivrance de plein droit du titre de dix ans prévues à l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHEBBALE

10 avril 2025• 5e chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300702

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulièrement publiée. Il juge également que les décisions sont suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300748

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400172

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante brésilienne. Le tribunal retient que le refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il aurait pour effet de séparer sa fille, reconnue par un père français, de l'un de ses parents. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour "vie privée et familiale" l'autorisant à travailler en Guyane. L'État est condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de M. A ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple sollicitation de rendez-vous, rendant la décision contestée inexistante et les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R.432-1 et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496819

Avocat : BALAT

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496819.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300963

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300978

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée et que la décision était signée et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301260

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201400

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, sage-femme territoriale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 fixant son régime indemnitaire en exécution d'un précédent jugement. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il n'avait pas à être motivé car il ne constituait ni une sanction ni un refus d'avantage. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets relatifs au régime indemnitaire (RIFSEEP).

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401975

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 mai 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur de l'acte et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la qualité de parent d'enfant français, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : TOUBALE

7 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300155

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C visant l’annulation du permis de construire tacite délivré à M. B pour un ensemble immobilier de sept appartements au Gosier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, jugeant que le requérant, propriétaire voisin, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 423-19, R. 431-8, R. 431-13 et R. 431-16 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles UA 6, UA 11 et UA 13 du plan d’occupation des sols, et les a écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

6 mars 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497271

Avocat : BALAT

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497271.20250305• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403288

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise concernant des désordres affectant la piste taurine des arènes du Centre du Scamandre. Ces malfaçons, apparues après la réception des travaux de réhabilitation, rendent l’ouvrage impropre à sa destination et n’ont pu être résolues dans le cadre de la garantie de parfait achèvement. La mesure a été prescrite sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes, l’imputabilité et les solutions de reprise. L’expert désigné devra notamment évaluer les responsabilités des constructeurs (SARL Ostrowski Demuyter et SAS Godinho) et chiffrer le coût des travaux nécessaires.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

3 mars 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205821

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, un ressortissant de Sierra Leone, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A avait présenté une demande de réexamen. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l’absence d’entretien de vulnérabilité et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés, la décision initiale étant écrite et motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

28 février 2025• 8e chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404031

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : SABALY HAMADOU

27 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205689

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante sierra-léonaise, contestant le refus implicite de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil après une demande de réexamen d'asile. Le tribunal rappelle que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant inopérants les moyens tirés des vices propres de cette dernière. En conséquence, la requête est rejetée, car les moyens soulevés contre la décision implicite ne sont pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEBBALE

26 février 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207497

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 551-15 du CESEDA, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et que la situation de vulnérabilité de Mme C avait été suffisamment examinée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

26 février 2025• 8e chambre