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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500045

Avocat : BALLOUL

27 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404948

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Oise du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un risque de danger en cas de retour en Turquie, mais le tribunal a estimé qu'il n'établissait pas la réalité de ses craintes ni une insertion suffisante en France, malgré une présence déclarée depuis 2019. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SABALY

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418965

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 7-b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont également été rejetées.

Avocat : BALDO MARCEL

24 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500756

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en appel formé par M. A B et la société Vert Habitat contre un jugement du 19 novembre 2024 ayant rejeté leur demande d’annulation d’une amende administrative de 56 700 euros et d’une mesure de publication, a estimé que cette requête relevait de la compétence de la cour administrative d’appel de Lyon. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la cour administrative d’appel.

Avocat : BALATIN

24 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200416

Avocat : BALZAC

24 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200499

Avocat : BALZAC

24 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500086

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'était pas entachée d'illégalité, notamment en ce qui concerne l'absence de preuve de demande de réadmission ou de défaut d'examen. L'assignation à résidence, étant une conséquence légale du transfert, a également été validée. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404937

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder la mesure d'éloignement sur le seul motif de l'absence d'entrée régulière et de titre de séjour valide (article L. 611-1, 1° du CESEDA), rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale, faute de justifications suffisantes de liens étroits ou d'une intégration particulière en France.

Avocat : SABALY

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405269

Avocat : BALDE

21 janvier 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404981

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du Maroc comme pays de destination, prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de droit, faute de précisions, et a estimé que la communauté de vie avec l'épouse française n'était pas établie en raison de l'incarcération de M. B. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABALY

21 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303237

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision verbale de la préfète du Bas-Rhin refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfecture a finalement enregistré la demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CHEBBALE

20 janvier 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404935

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi de deux requêtes de M. A visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Inde comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La première requête (n° 2404935) a été jugée irrecevable car non motivée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La seconde requête (n° 2404991) a été rejetée comme tardive, l'arrêté ayant été notifié le 11 décembre 2024 et le recours introduit le 20 décembre, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SABALY

20 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412678

Avocat : DJABALI

17 janvier 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 novembre 2021 lui notifiant sa sortie d'un hébergement pour demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, notifiée le 9 novembre 2021 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 9 mars 2022, soit après l'expiration du délai de deux mois. La demande d'aide juridictionnelle, introduite après ce délai, n'a pu interrompre le délai de recours.

Avocat : CHEBBALE

17 janvier 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207447

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule le refus de la préfète du Bas-Rhin d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante albanaise. La décision est annulée pour vice de forme, car le courriel de refus ne comportait ni la signature, ni le prénom, le nom et la qualité de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : CHEBBALE

17 janvier 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500215

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de titre de séjour, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, pour défaut d’urgence. Le juge a estimé que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas que son stage professionnel était conditionné à la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte.

Avocat : CHEBBALE

17 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500154

Avocat : BALESTIE

16 janvier 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300059

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 6 décembre 2022 de la préfète d'Indre-et-Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité suffisante en France, eu égard à sa situation de célibataire sans charge de famille et à ses attaches conservées au Sénégal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906878

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Etablissements Poulingue d’une demande de condamnation de l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France (Ile-de-France nature) au paiement du solde du lot n°2 d’un marché public de travaux. La société soutenait qu’un décompte général tacite était intervenu, faute pour le maître d’ouvrage d’avoir notifié un décompte général régulier et signé après ses mises en demeure. Le tribunal a examiné la régularité de la notification du décompte général et l’existence d’un décompte général définitif tacite sur le fondement des stipulations du CCAG Travaux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des règles de formation et de notification du décompte général dans les marchés publics.

Avocat : BALI COURQUIN JOLLY PICARD

16 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304072

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d'un mineur égyptien, demandant l'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite de rejet, notamment au regard du code des relations entre le public et l'administration. Il a rappelé que le silence gardé pendant deux mois par l'administration sur une demande de document de circulation pour mineur vaut décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et la méconnaissance des articles D. 414-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BALATANA

16 janvier 2025• 8ème chambre