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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BALEffacer tout
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300729

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, enseignant, d’une demande de condamnation de l’État au paiement d’heures supplémentaires et de frais de déplacement pour l’année scolaire 2021-2022. En cours d’instance, l’administration a régularisé la situation en versant les sommes réclamées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

19 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324790

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir une provision de 60 000 euros de la part de l'ONIAM ou, à titre subsidiaire, de l'AP-HP. La requête portait sur l'indemnisation des préjudices résultant d'infections nosocomiales et de leur aggravation après une ostéosynthèse en 2017. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de l'ONIAM ou de l'AP-HP était sérieusement contestable, notamment en raison de l'incertitude sur le lien entre les infections successives et le taux de déficit fonctionnel permanent. Aucune provision n'a donc été accordée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BIBAL (SELARLU)

11 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506763

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506763.20250731• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502825

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la mesure sollicitée.

Avocat : BALIMA ROMUALD

31 juillet 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200126

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties imposées à M. A pour l'année 2020. La solution retenue est fondée sur les articles 1400 et 1415 du code général des impôts, qui imposent que la taxe foncière soit établie au nom du propriétaire actuel. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas justifié que le rôle d'imposition avait été établi au nom de l'ensemble des propriétaires indivis, ce qui rendait l'imposition irrégulière. En conséquence, M. A a été déchargé des impositions contestées, et l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504893

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui fournir un kit médical pour solliciter un titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu des nombreux refus de séjour et mesures d'éloignement déjà prononcés à l'encontre du requérant, dont la légalité avait été confirmée par le tribunal. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

7 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Bocage Mayennais pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'arrêté du 11 août 2017 sur l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), en raison de l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également constaté l'absence de liaison du contentieux pour le grief de recours abusif aux contrats à durée déterminée. Sur le fond, les autres fautes alléguées (défaut de CDI, non-renouvellement du contrat) n'ont pas été retenues. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BALLU GOUGEON VOISINE

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304284

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de Mme C, qui contestait une pénalité de 40 % pour défaut de déclaration d’une plus-value immobilière, appliquée sur le fondement de l’article 1728 du code général des impôts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à une remise gracieuse, cette compétence relevant de l’administration et non du juge. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence de l’agent ayant homologué les rôles, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a rejeté la demande de modulation de la pénalité, l’absence de déclaration, même due à une négligence du comptable, ne constituant pas une cause exonératoire.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500252

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BALTAZAR MARIE-CHRISTINE

3 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504604

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile en procédure Dublin, enceinte et mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans la rue. Elle demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement, conformément à l'offre de conditions matérielles d'accueil qu'elle avait acceptée. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et des diligences accomplies par l'OFII. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLOUL

3 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin, a rejeté la requête visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A d'un logement géré par l'association COALLIA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, l'occupation des lieux par les intéressés ne faisant pas obstacle au fonctionnement régulier du service public d'hébergement d'urgence, compte tenu de la situation de saturation générale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHEBBALE

30 juin 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300882

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société Groupama d'Oc, subrogée dans les droits de ses assurées, afin d'engager la responsabilité de la société Enedis pour un incendie causé par un câble électrique appartenant à cette dernière. Le tribunal a rejeté la requête en raison de l'absence de preuve du paiement effectif des indemnités par l'assureur, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. Par conséquent, la demande d'indemnisation de 56 900 euros a été déclarée irrecevable.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

24 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel hospitalier, qui demandait le versement de la prime de précarité (indemnité de fin de contrat) par le centre Arthur Lavy. La juridiction a considéré que la demande relevait du plein contentieux et non de l'annulation. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 41-1-1 du décret du 6 février 1991, constatant que Mme B avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, ce qui exclut le versement de l'indemnité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401541

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401542

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303560

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme D, qui sollicitaient 57 800 euros en réparation du préjudice subi en raison du refus de l'État de leur remettre une attestation de demande d'asile entre avril 2019 et août 2020. Les requérants invoquaient l'illégalité de leur déclaration de fuite et l'absence de délivrance d'attestation, mais le tribunal a estimé qu'ils n'apportaient pas de précisions suffisantes pour établir le bien-fondé de leurs moyens. La juridiction a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants démontrant un dénuement matériel extrême constitutif de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, toutes les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHEBBALE

19 juin 2025• 8e chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300413

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 20 000 euros pour les préjudices subis suite à l'éloignement de M. A vers la Tunisie le 30 janvier 2023. La juridiction a estimé qu'aucune faute n'avait été commise par la préfète du Loiret, l'arrêté fixant le pays de destination ayant été régulièrement notifié et les voies de recours ayant été indiquées, sans que l'intéressé ne les exerce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 722-7, R. 733-4 et R. 733-5) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'atteinte n'a pas été caractérisée.

Avocat : TOUBALE

19 juin 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504842

Avocat : GELABALE

18 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504842.20250618• Juge des référés, formation collégiale