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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503416

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, le retrait de sa carte de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B, entrée sous un visa "saisonnier", ne justifiait pas d'un visa de long séjour requis pour une première délivrance de titre en qualité de conjoint de Français, et que la condition de six mois de vie commune prévue à l'article L. 423-2 n'était pas remplie à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHABAL

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500883

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A, ressortissant haïtien. Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2013), de sa situation familiale (père de deux enfants scolarisés nés en Guyane), de son état de santé (accident avec séquelles permanentes) et de l'absence de réponse de la préfecture à ses demandes de rendez-vous. En conséquence, il enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504893

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui fournir un kit médical pour solliciter un titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu des nombreux refus de séjour et mesures d'éloignement déjà prononcés à l'encontre du requérant, dont la légalité avait été confirmée par le tribunal. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

7 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02124

Avocat : BALG BERNARD

4 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01174

Avocat : CHEBBALE

4 juillet 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504462

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BALDO

4 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504725

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de séparation durable d'avec sa mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Il a également considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B sous deux mois, sous astreinte, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CHEBBALE

4 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504724

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de séparation durable d'avec son épouse bénéficiaire de la protection subsidiaire, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CHEBBALE

4 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Bocage Mayennais pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'arrêté du 11 août 2017 sur l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), en raison de l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également constaté l'absence de liaison du contentieux pour le grief de recours abusif aux contrats à durée déterminée. Sur le fond, les autres fautes alléguées (défaut de CDI, non-renouvellement du contrat) n'ont pas été retenues. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BALLU GOUGEON VOISINE

4 juillet 2025• 12eme chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00112

Avocat : BALZAC

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500368

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00467

Avocat : BALDIN

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304284

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de Mme C, qui contestait une pénalité de 40 % pour défaut de déclaration d’une plus-value immobilière, appliquée sur le fondement de l’article 1728 du code général des impôts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à une remise gracieuse, cette compétence relevant de l’administration et non du juge. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence de l’agent ayant homologué les rôles, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a rejeté la demande de modulation de la pénalité, l’absence de déclaration, même due à une négligence du comptable, ne constituant pas une cause exonératoire.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500252

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BALTAZAR MARIE-CHRISTINE

3 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504604

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile en procédure Dublin, enceinte et mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans la rue. Elle demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement, conformément à l'offre de conditions matérielles d'accueil qu'elle avait acceptée. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et des diligences accomplies par l'OFII. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLOUL

3 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409776

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de trois requêtes distinctes, introduites par M. C B, Mme F B et M. E B, tendant à l'annulation des décisions du 9 août 2024 par lesquelles la préfète du Bas-Rhin a refusé de leur délivrer un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHEBBALE

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024. Cet arrêté portait abrogation de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 542-4.

Avocat : SABALY

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500314

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : SABALY

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500408

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'activité professionnelle, de la non-établissement d'une vie commune avec son compagnon et de ses attaches familiales au Congo. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : GOUBALAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409673

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 portant retrait de son attestation de demande d’asile, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination. En cours d’instance, M. B a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 14 mars 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

2 juillet 2025