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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302197

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus de séjour. Il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (motivation, erreur de droit, article 8 de la CESDH, articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, convention internationale des droits de l'enfant) est en cours.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301959

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, bien que M. A soit entré en France à l'âge de treize ans et que ses parents y résident, il était célibataire et sans enfant, et que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303560

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme D, qui sollicitaient 57 800 euros en réparation du préjudice subi en raison du refus de l'État de leur remettre une attestation de demande d'asile entre avril 2019 et août 2020. Les requérants invoquaient l'illégalité de leur déclaration de fuite et l'absence de délivrance d'attestation, mais le tribunal a estimé qu'ils n'apportaient pas de précisions suffisantes pour établir le bien-fondé de leurs moyens. La juridiction a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants démontrant un dénuement matériel extrême constitutif de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, toutes les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHEBBALE

19 juin 2025• 8e chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500744

Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 19 juin 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête, enregistrée sous le numéro 2500589, déjà en cours d’instruction. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure se poursuivant sous ce dernier numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés.

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500902

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d’entrée en Martinique pris par la police aux frontières. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions après l’enrôlement de son dossier devant le tribunal administratif de la Martinique. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300413

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 20 000 euros pour les préjudices subis suite à l'éloignement de M. A vers la Tunisie le 30 janvier 2023. La juridiction a estimé qu'aucune faute n'avait été commise par la préfète du Loiret, l'arrêté fixant le pays de destination ayant été régulièrement notifié et les voies de recours ayant été indiquées, sans que l'intéressé ne les exerce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 722-7, R. 733-4 et R. 733-5) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'atteinte n'a pas été caractérisée.

Avocat : TOUBALE

19 juin 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504842

Avocat : GELABALE

18 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504842.20250618• Juge des référés, formation collégiale
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500396

Refus d'entrée en Martinique. Tribunal Administratif de la Martinique, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision de refus d'entrée, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant, résidant en France hexagonale, n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré l'invocation de la liberté d'aller et venir.

Avocat : BALIMA

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'autorisation de travail opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime que le litige, relatif à une activité professionnelle au centre hospitalier de Rambouillet (Yvelines), relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles en application de l'article R. 312-10 du même code. En conséquence, il décline sa compétence et rejette la requête par ordonnance.

Avocat : JEBALI

17 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la clôture du dossier pour incomplétude, faute de production d’un visa de long séjour requis par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l’article L. 423-11 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407751

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502027

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 juin 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Par un courrier du 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de son instance sous condition qu’un autre recours (n° 2502041) soit enregistré contre la même décision. Constatant que cette condition était remplie, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA ROMUALD

17 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui remettre un kit médical pour déposer une demande de titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la précarité administrative invoquée résultait du maintien irrégulier de l'intéressé en France depuis 2022, et que l'absence de ce kit ne faisait pas obstacle à une prise en charge médicale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504119

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé. Il a également considéré que la menace pour l’ordre public était caractérisée par la condamnation pénale de M. B pour vol avec violence, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement sur le fondement du 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500069

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Vias concernant les malfaçons et désordres affectant la salle de spectacles du théâtre de l'Ardaillon. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités encourues, sans préjuger du fond du droit. Plusieurs parties, dont des sociétés et leurs assureurs, ont formulé des protestations et réserves, mais le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404300

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de l'EURL Maisons du Genevois de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Neydens du 16 janvier 2024 lui refusant un permis de construire. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00022

Avocat : BALMITGERE OCÉANE

12 juin 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Bas-Rhin visant à obtenir l'expulsion de M. A d'un logement géré par l'association ARSEA. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, M. A faisant état de pressions et de conditions d'hébergement potentiellement indignes, et que la mesure sollicitée n'était pas justifiée par une urgence suffisante au regard de la situation personnelle de l'occupant. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : CHEBBALE

12 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, qui estimait que Bordeaux Métropole avait manqué à sa promesse de l'affecter sur un poste de responsable avec fonctions d'encadrement, pour lequel elle avait été recrutée par mutation, en la nommant finalement sur un poste de chargé de mission sans pouvoir hiérarchique. Le tribunal a reconnu la faute de l'administration, considérant que l'engagement ferme pris envers l'agent n'avait pas été respecté en raison de la suppression et du redéploiement du poste promis. En réparation du préjudice moral direct subi, la collectivité a été condamnée à verser 4 000 euros à Mme A. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice financier a été rejetée, les frais invoqués n'étant pas jugés en lien direct avec la faute commise.

Avocat : BALTAZAR

12 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407536

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise formée par M. et Mme E sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient faire constater les désordres liés à la présence de gravats amiantés après un incendie, mais le juge a estimé la mesure inutile. Il a relevé que les débris avaient été nettoyés dès le 15 octobre 2024 par Bordeaux Métropole et qu’un commissaire de justice avait constaté l’absence de toute trace résiduelle le 11 janvier 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLADE LARROUY

11 juin 2025