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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500716

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 18 janvier 2025, n'a pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALIMA

5 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a estimé que la présence de Mme B auprès de sa fille et de ses petits-enfants, bien que réelle, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

5 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303391

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 28 septembre 2022 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. C, demandeur d'asile. Le tribunal retient que cette décision, prise en exécution d'un précédent jugement annulant la suspension initiale des conditions matérielles d'accueil, constitue une erreur de droit car elle ne satisfait pas à l'injonction de réexamen. La solution s'appuie sur l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. C.

Avocat : CHEBBALE

5 juin 2025• 8e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511801

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 7 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense, l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALATANA

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant italien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui du défaut de motivation, la décision comportant les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le comportement de M. G, qui avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe, pour ajourner sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SABALY

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502551

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision méconnaissait les dispositions du 4° de l'article L. 521-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la minorité de l'intéressé à son arrivée en France et de l'absence de preuve d'une entrée irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : TOUBALE

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500740

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 15 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : BALIMA

4 juin 2025
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501433

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 mai 2024 enjoignant au préfet du Morbihan de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A, constate que l’intéressé a obtenu la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BALLOUL

2 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00911

Avocat : CHEBBALE

28 mai 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03308

Avocat : CHEBBALE

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de Mme B, qui sollicitait une nouvelle audience devant une formation de jugement différente. La requérante invoquait un manquement au contradictoire et un défaut d'impartialité, mais sa demande, déposée le lendemain de l'audience publique, était tardive. L'ordonnance applique les articles R. 721-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui imposent de former une demande de récusation dès la connaissance de la cause et, en tout état de cause, avant la fin de l'audience.

Avocat : BALME LEYGUES

27 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502483

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 25 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments invoqués (risque de perte d'hébergement, de prestations sociales) étant insuffisamment justifiés. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHEBBALE

27 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500929

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de consultation de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 432-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

27 mai 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. G B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er avril 2025 de la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 511-10 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, en retenant que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et a considéré que la décision était suffisamment motivée au regard de l’évaluation de vulnérabilité prévue aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CHEBBALE

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500651

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'il n'existe pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision, car les attaches familiales invoquées par le requérant (mariage avec une compatriote en situation irrégulière) sont insuffisantes pour caractériser une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500706

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence en cas de première demande. En l'espèce, M. A ne démontre pas une telle urgence, sa promesse d'embauche étant insuffisamment étayée et sa situation personnelle (célibataire, sans enfant) ne révélant pas de nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217003

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2022 confirmant le rejet de la demande de naturalisation de M. A. Le ministre avait fondé ce rejet sur l'insuffisance de ressources du requérant, mais le tribunal juge que cette appréciation est entachée d'une erreur manifeste, car M. A, âgé de 68 ans et reconnu handicapé à 80%, est dans l'impossibilité objective d'accéder à un emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent au ministre d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité, mais sans pouvoir opposer un défaut de ressources résultant directement de l'âge et de l'état de santé. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : TOUBALE

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504265

Requête d’un ressortissant afghan bénéficiaire d’une protection internationale devant le juge des référés du Tribunal administratif de Marseille, demandant, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de voyage. Le juge constate que le titre a été remis à l’intéressé le 7 mai 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Il admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

26 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-1 du CESEDA était insuffisamment précis et non assorti de faits susceptibles de le soutenir. De même, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, les éléments fournis (contrat de travail et bulletins de salaire) étant insuffisants pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BALONGA

23 mai 2025