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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 415

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que les éléments invoqués par la requérante (présence en France depuis 2018 avec son époux et son enfant scolarisé, problèmes de santé) étaient insuffisants pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN DJABALLAH

23 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00953

Avocat : CHEBBALE

23 mai 2025• Juge des référés
« Précédent54555657585960Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALATANA

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA67Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en exécution d'un jugement du 21 juillet 2022, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B. Le jugement initial annulait un refus de titre de séjour et enjoignait sa délivrance. Le préfet du Bas-Rhin a finalement délivré une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et versé les frais d'instance, entraînant l'exécution complète de la décision. L'ordonnance, fondée sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, a mis à la charge de l'Etat une somme de 800 euros HT au titre des frais d'instance.

Avocat : CHEBBALE

23 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513791

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 19 mai 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation, et que les moyens relatifs au non-respect du principe de non-refoulement étaient infondés. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALATANA

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513483

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant kazakh, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 mai 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus était fondée sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la CEDH) ne soient retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALATANA

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301871

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 août 2023 du préfet de la Guyane lui refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire le 18 décembre 2023, abrogeant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante kosovare. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'insertion professionnelle et familiale de la requérante en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHEBBALE

22 mai 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301802

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions, faute de décision administrative explicite ou implicite attaquable, le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet. En l’absence de contestation de cette décision implicite dans les délais, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301845

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301864

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508441

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visas du 5 septembre 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à la fille mineure de M. B au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré les risques allégués (mariage forcé, détresse psychologique), et que les éléments nouveaux présentés par le requérant ne remettent pas en cause l’appréciation déjà portée dans une précédente ordonnance du 22 janvier 2025. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SABALY

22 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500284

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également fait application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique pour mettre à la charge de l’État le versement de 800 euros à l’avocat du requérant.

Avocat : CHEBBALE

19 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que la condition de ressources stables et suffisantes prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas remplie, sans erreur de droit ou d’appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEBBALE

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Il a également jugé que l'OFII avait bien procédé à un entretien d'évaluation de la vulnérabilité et que les éléments invoqués par M. C (absence de ressources, état de santé) ne démontraient pas une situation de particulière vulnérabilité justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHEBBALE

19 mai 2025• 8e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432815

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité « chirurgie orthopédique et traumatologique ». Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, des vices de procédure, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, ainsi que sur le code de la santé publique.

Avocat : BALME LEYGUES

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406223

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le retrait d’une subvention "MaPrimeRenov" par l’Agence Nationale de l’Habitat. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

16 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A et B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de la commune des Gets de dresser un procès-verbal d’infraction à l’encontre de la SCCV les Fermes de la Villaz. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance du 16 mai 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

16 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305570

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 29 juillet 2020, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis du 29 janvier 2021 au 4 octobre 2023.

Avocat : BALBO

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)