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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200836

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016, résultant de la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de l'abattement pour zone franche urbaine appliqué par la SAS DK Group. Le requérant contestait le bien-fondé de l'imposition au motif que l'option de la société pour le régime fiscal des sociétés de personnes, prévue à l'article 239 bis AB du code général des impôts, était irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas à valider l'option mais à constater son existence et que les conditions de l'option n'étaient pas remplies en l'espèce, justifiant ainsi la rectification opérée sur le fondement des articles 44 octies et 239 bis AB du code général des impôts.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109660

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D et Mme E d’une demande en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, résultant de la réintégration de bénéfices industriels et commerciaux dans le cadre du régime fiscal des sociétés de personnes. Les requérants contestaient la validité de l’option exercée par la SAS DK Factory pour ce régime, en raison d’un changement de dirigeant intervenu en 2015. Le tribunal a rejeté leur argumentation, jugeant que l’option avait été régulièrement notifiée par l’ancien dirigeant en 2014, conformément à l’article 239 bis AB du code général des impôts et à l’article 46 terdecies DA de l’annexe III. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502368

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mars 2025 renouvelant l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet n'a justifié d'aucune diligence concrète en vue de l'éloignement de l'intéressé, malgré une première période d'assignation déjà écoulée, ce qui constitue une erreur de droit au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et la condamnation de l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BALG

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01467

Avocat : COULIBALY

5 mai 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B, ressortissante géorgienne, contre une décision du directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 4 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, une erreur de droit et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions applicables du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de l’intéressée. La solution retenue confirme la légalité de la cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : CHEBBALE

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402774

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas remplir la condition de résidence régulière et permanente en France, exigée par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, faute de produire un titre de séjour valide. Par conséquent, la commission de médiation n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en rejetant sa demande.

Avocat : BALBO

2 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02694

Avocat : SELARL BALESTAS - GRANDGONNET - MURIDI & ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405012

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 4 novembre 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALME LEYGUES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408024

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été validées. Les moyens soulevés par le requérant, y compris l'incompétence du signataire et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ont été écartés.

Avocat : CHEBBALE

30 avril 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01394

Avocat : LE BORGNE;CABINET FIDAL BALAY

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02394

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500532

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de ses démarches infructueuses depuis 2023, de son mariage avec un compatriote en situation régulière et de la présence de ses deux enfants scolarisés en Guyane. Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses courriers constituait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans toutefois assortir celle-ci d'une astreinte. Mme B a également été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404034

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester les arrêtés du Centre national de gestion (CNG) fixant la liste des praticiens admis aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2023, ainsi que la décision du jury. Par un mémoire enregistré le 15 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 avril 2025. Aucune autre décision au fond n'a donc été rendue.

Avocat : BALME LEYGUES

29 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409585

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 5e chambre, a rejeté les requêtes de Mme E B et de M. A B dirigées contre les arrêtés du 31 juillet 2024 par lesquels la préfète du Bas-Rhin leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CHEBBALE

29 avril 2025• 5e chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402641

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que les études de l'intéressé ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : BALG

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404039

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester les arrêtés du Centre national de gestion (CNG) fixant la liste des praticiens admis aux épreuves de vérification des connaissances (articles L. 4111-2-2I et L. 4221-12 du code de la santé publique) pour la session 2023. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 29 avril 2025. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.

Avocat : BALME LEYGUES

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404013

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B épouse C pour contester plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances des praticiens hospitaliers, notamment les arrêtés fixant la liste des candidats admis pour la session 2023. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 avril 2025, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

29 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe foncière 2021 et de l'impôt sur le revenu 2016. Le juge a notamment retenu que les conclusions dirigées contre les saisies étaient irrecevables et que la demande de délais de paiement relevait de la compétence exclusive de l'administration fiscale. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00545

Avocat : CHEBBALE

25 avril 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205434

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C et Mme E d’un recours en plein contentieux contre une décision implicite de rejet de leur opposition à un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un impôt sur le revenu. L’administration fiscale a finalement procédé à la mainlevée totale de l’avis litigieux, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, constatant que l’État était la partie perdante, a rejeté ses conclusions et l’a condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

25 avril 2025