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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400951

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France ou de liens effectifs avec son enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi n’étaient pas privées de base légale.

Avocat : TOUBALE

24 avril 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301365

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 13 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant guyanien. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300772

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision contestée, M. A avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat du requérant. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500440

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son ancienneté présumée sur le territoire et son pacte civil de solidarité. La décision souligne que l’ordre d’examen des demandes doit être respecté et que la simple saturation de la plateforme de rendez-vous en ligne ne suffit pas à caractériser une urgence.

Avocat : BALIMA

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500492

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale (marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, père d'une enfant née en 2024) et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai d'un mois pour la délivrance du rendez-vous, sans astreinte.

Avocat : BALIMA

23 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de l'OFII refusant à M. C, ressortissant russe d'origine tchétchène, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours, en raison de l'invasion de l'Ukraine et de l'ordre de mobilisation reçu en Russie, constituant un changement de circonstances. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

22 avril 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302250

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B D, agissant pour son fils mineur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’OFII ne pouvait légalement opposer à l’enfant le motif tiré du dépôt d’une demande de réexamen par son père, dès lors que le mineur était lui-même demandeur d’asile principal. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-8, L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CHEBBALE

22 avril 2025• 8e chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02212

Avocat : CHEBBALE

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408381

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C D, de nationalité russe, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHEBBALE

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503177

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. B, qui demandaient à se voir indiquer un lieu d'hébergement d'urgence pour eux et leurs trois enfants. Le juge a estimé que, malgré leur situation de précarité et l'état de santé de certains membres de la famille, la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant refusé une proposition d'hébergement au centre de préparation et d'aide au retour de Bouxwiller le 4 avril 2025. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, les requérants étant en situation irrégulière et ayant fait l'objet de mesures d'éloignement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CHEBBALE

19 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504445

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B C A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relevait, en application de l'article R. 312-8 du même code, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante. La solution retenue est donc un rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : BALLU

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502463

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction contre le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG), après que celui-ci a retiré sa demande d’autorisation d’exercice en médecine générale. Le juge a toutefois condamné le CNG à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00597

Avocat : CHEBBALE

18 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 28 avril 2023 par laquelle la directrice du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui a refusé une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La requérante contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et la violation de l'article 83 IV-B de la loi du 21 décembre 2006. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316192

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus d'autorisation d'exercer la profession de médecin, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, bien que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, le lieu d'exercice futur du requérant n'étant pas déterminé, la compétence est fixée par le siège de l'autorité décisionnaire, le Centre national de gestion, situé à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307315

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant le calcul de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour définir le cadre de calcul de l'APL. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de M. C à l'aide personnalisée au logement.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 avril 2025• Juge unique 8
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301518

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301733

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 mai 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé en droit et en fait.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301781

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301825

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre