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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501216

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avait été régulièrement délivrée oralement en langue peul via un interprète, faute de brochure officielle dans cette langue. Le moyen tiré d'une erreur de droit au regard de l'article 9 du même règlement a également été écarté. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert et de l'assignation à résidence, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : TOUBALE

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501215

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil et la décision de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'asile en procédure accélérée. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur la légalité de la décision d'enregistrement en procédure accélérée, estimant que ce recours relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d'asile, en application des articles L. 531-27, L. 531-31 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01416

Avocat : BALAGUER

25 mars 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02383

Avocat : BALTAZAR

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02384

Avocat : BALTAZAR

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301445

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 juin 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était fondé sur une demande d'asile présentée tardivement, mais que le délai de 120 jours prévu à l'article L. 723-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être opposé à M. B, car sa demande d'asile avait été introduite dès le 21 juillet 2018, date de son entrée en France, conformément à l'article 20 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'OFII de verser à M. B l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 22 novembre 2018 et jusqu'au 7 juillet 2020, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de 30 jours suivant la notification du jugement.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205686

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B D veuve C, une ressortissante russe demandeuse d'asile, qui réclamait une indemnité de 21 264 euros à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour le préjudice subi suite à la suspension de ses conditions matérielles d'accueil, sans notification préalable et sans considération de sa vulnérabilité. L'OFII, mis en demeure de produire un mémoire, n'a pas répondu avant la clôture de l'instruction, ce qui a conduit le tribunal à considérer, sur le fondement de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, qu'il acquiesçait aux faits exposés par la requérante. La décision se prononce sur la responsabilité de l'OFII en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 744-1.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

25 mars 2025• 8e chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407570

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour en France de l'intéressé.

Avocat : DERBALI ASSIA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105635

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le permis de construire délivré par le maire d'Evian-les-Bains à M. E pour une maison individuelle. La décision retient que le projet méconnaît l'article UC 8 du plan local d'urbanisme, car la piscine est implantée à moins de 3 mètres de la construction principale sans que l'état du bâti environnant ne le justifie. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 11 et de l'obligation de régulariser un cabanon, sont écartés. La solution s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. D, ressortissant afghan, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’illégalité de la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui ayant suspendu le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision par un jugement du 22 octobre 2020, au motif qu’elle n’avait pas été formalisée par écrit. Toutefois, la solution retenue est le rejet de la requête indemnitaire, car le requérant n’a pas apporté de précisions suffisantes pour établir un lien de causalité direct entre le vice de forme (absence d’écrit) et les préjudices matériel et moral allégués. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

25 mars 2025• 8e chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502800

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de renouvellement le 12 mars 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : BALLU

24 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501144

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 7 mars 2025. Le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. C, mais a rejeté l’ensemble de ses conclusions aux fins d’annulation. Il a considéré que la décision de prolongation de l’interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. De même, la décision d’assignation à résidence a été jugée conforme à l’article L. 731-1 du même code.

Avocat : DERBALI

24 mars 2025• URGENCES JU
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de Loir-et-Cher d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car le refus d'enregistrement était fondé sur le caractère abusif ou dilatoire de la demande, et non sur son incomplétude. Il a également estimé que les autres moyens, relatifs à une erreur de fait et à la présentation d'une promesse d'embauche, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés.

Avocat : TOUBALE

24 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501923

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône (4 et 10 janvier 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence des signataires, les délégations de signature étant régulières. Il a également écarté l'argument selon lequel la situation de M. C relevait de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demandeur d'asile en Espagne), au profit de l'article L. 611-1, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BALESTIE

21 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506467

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 du Centre national de gestion (CNG) fixant la liste des lauréats des épreuves de vérification des connaissances pour les médecins à diplômes étrangers (session 2024). Les requérants contestaient la légalité de la décision, invoquant notamment l'incompétence du jury pour fixer la note minimale d'admission et une rupture d'égalité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

20 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500277

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale (marié, deux enfants nés en France) et professionnelle (contrat de travail depuis 2021), ainsi que de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

20 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500301

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALIMA

20 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306278

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants indiens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 4 juin 2020. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. La solution retenue est fondée sur le constat que la Cour nationale du droit d'asile avait définitivement rejeté leurs demandes d'asile le 2 février 2022, rendant sans objet leur demande de conditions matérielles d'accueil pour la période postérieure à cette date. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404014

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 19 mars 2025, du désistement de M. C B de sa requête. Celle-ci contestait divers arrêtés du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatifs aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers, notamment la liste des admis pour la session 2023. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune autre solution n'a été retenue, la procédure s'achevant par cette simple constatation.

Avocat : BALME LEYGUES

19 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête. Celle-ci visait à contester un arrêté du maire d'Evian-les-Bains ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

19 mars 2025