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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423581

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme A, ressortissante malienne, contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A vit maritalement depuis 2022 avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, et qu'elle a eu un enfant né en France en 2022, justifiant ainsi d'une vie privée et familiale stable. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : COULIBALY

20 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497429

Avocat : BALAT;SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER

18 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497429.20250218• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent64656667686970Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01136

Avocat : BALIQUE

18 février 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300154

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de la commune de Pointe-à-Pitre, qui demandait une expertise et la condamnation solidaire de constructeurs sur le fondement de la garantie décennale pour des désordres affectant un complexe scolaire. Le tribunal estime que la commune ne peut invoquer cette garantie, car les lots concernés ont été réceptionnés avec réserves et qu'aucune preuve de levée de ces réserves n'a été apportée. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire-droit est également rejetée comme inutile. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

18 février 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406585

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré l'interdiction de retour par un arrêté du 18 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen particulier, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet du surplus de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHEBBALE

18 février 2025• 6ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01965

Avocat : BALDE SORY

17 février 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500517

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 31 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. A, ressortissant congolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un motif légitime lié à l'état de santé de M. A, notamment une hospitalisation prolongée ayant empêché le dépôt de sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen soulevé.

Avocat : TOUBALE

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500125

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 4 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la menace pour l'ordre public, établie par des condamnations pénales, n'était pas contredite par les éléments d'intégration personnelle et professionnelle avancés par le requérant.

Avocat : BALIMA

17 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, médecin diplômée en Algérie, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la gériatrie en France sur le fondement de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le CNG n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que l’expérience professionnelle de Mme B, principalement en qualité d’infirmière, ne répondait pas aux exigences légales. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : BALME LEYGUES

14 février 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401346

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 26 mai 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté le 22 mars 2024. Le tribunal a considéré que M. B n'avait pas établi l'impossibilité matérielle de retirer le pli, ni démontré que ce rejet pour tardiveté portait atteinte à son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BALONGA

14 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Chatenay-Malabry à l'issue de son congé parental. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière du maire pour les actes relatifs au personnel communal. Il a également jugé que la décision de placement en disponibilité d'office n'était pas au nombre des décisions devant être motivées au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALOUKA SARAH - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 février 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420787

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D E B, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : COULIBALY

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300698

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur de droit, et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300231

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 21 décembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, M. C ne justifiant pas d'une insertion significative en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

13 février 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01896

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300707

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du même code. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300773

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 631-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418966

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet à l'intéressé de contester l'obligation de quitter le territoire français sans délai, laquelle ne peut être exécutée avant que le tribunal n'ait statué. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO

13 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300234

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B A, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour les requérants de justifier d’une insertion particulière ou d’une durée de présence significative. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUBALE

13 février 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313186

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : BALIKCI

12 février 2025• 10ème Chambre