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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401485

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante péruvienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600019

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant malien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré les démarches de l’intéressé depuis juillet 2023 et de sa situation personnelle précaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, compte tenu de la situation précaire prolongée du requérant, présent en France depuis 2013 et père de trois enfants, et de l’absence de réponse de la préfecture à ses deux demandes écrites de rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner la situation d’un étranger, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 11 mars 2026, antérieurement à l’introduction de la requête. Dès lors, les conclusions de M. A... étaient dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B... n'apportait pas la preuve que son époux ne résidait pas irrégulièrement en France à la date de la décision. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : DERBALI ASSIA

26 février 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502375

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis avril 2024, et de sa situation familiale (présence de ses enfants mineurs). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509104

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALLU

24 février 2026• 9ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600263

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 26 avril 2026, antérieurement à l'introduction de sa requête. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction étaient dépourvues d'objet dès leur introduction et ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : BALIMA

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406405

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'était substituée à la décision consulaire lui refusant un visa de long séjour dit "de retour". La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, car elle n'avait jamais fait l'objet d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission, s'appropriant les motifs consulaires (existence d'une interdiction de retour), était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen d'incompétence comme inopérant, la décision de la commission se substituant à celle du consul.

Avocat : CHABAL

24 février 2026• 11ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600193

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis février 2024, de sa présence continue en France depuis 2017, et de sa situation familiale (mariage avec une compatriote en situation régulière). La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dysfonctionnement du service public de l'enregistrement des demandes.

Avocat : BALIMA

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601347

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante guinéenne, parent d’un enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, admet provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le juge examine la condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 423-3, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BALLU

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600937

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2026 les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. Il a également écarté le grief relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure suivie était régulière. Enfin, les requérants n'ont pas démontré l'existence de circonstances nouvelles de fait ou de droit faisant obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 23 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., une ressortissante arménienne demandeuse d’asile. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, l’OFII n’ayant pas précisé quelles informations utiles à l’instruction de sa demande d’asile la requérante aurait omis de fournir. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil avec effet rétroactif au 26 septembre 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEBBALE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600231

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge constate que le préfet de la Guyane n'a pas donné suite aux multiples demandes de rendez-vous de l'intéressé, formulées par courrier depuis novembre 2022, pour déposer une demande de titre de séjour. Eu égard à l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016, à sa situation de père d'un enfant français et à l'absence de réponse de l'administration, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure est remplie. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B... sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

23 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600500

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du président de l’Université Bourgogne Europe refusant la réinscription en sixième année de doctorat de M. F... pour l’année 2025-2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le requérant pouvait poursuivre ses travaux en attendant le jugement au fond sans démontrer de préjudice irréversible. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur leur bien-fondé.

Avocat : BALIMA ROMUALD

23 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507538

Avocat : BALAT

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507538.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601593

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » et la délivrance d’un titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé en cours d’instance ne privait pas d’objet le recours. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant la condition d’urgence présumée remplie et relevant l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLU

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’Etat a été condamné à verser 900 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600120

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 11 février 2026, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat.

Avocat : BALIMA

20 février 2026