3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 783
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 452
Avec résumé IA
Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES
Avocat : BALLOUL
Avocat : TOUBALE
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Oise du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un risque de danger en cas de retour en Turquie, mais le tribunal a estimé qu'il n'établissait pas la réalité de ses craintes ni une insertion suffisante en France, malgré une présence déclarée depuis 2019. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SABALY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 7-b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont également été rejetées.
Avocat : BALDO MARCEL
Avocat : BALATIN
Avocat : BALZAC
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder la mesure d'éloignement sur le seul motif de l'absence d'entrée régulière et de titre de séjour valide (article L. 611-1, 1° du CESEDA), rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale, faute de justifications suffisantes de liens étroits ou d'une intégration particulière en France.
Avocat : BALIMA
Avocat : COULIBALY
Avocat : BOUBAL
Avocat : SCPI BUGIS BALLIN RENIER ALRAN PERES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Suresnes de désigner un expert pour examiner des immeubles situés rue Victor Hugo. L'expert devra vérifier la conformité des travaux réalisés suite à un arrêté de mise en sécurité de 2021 et déterminer si un danger grave et imminent subsiste pour les occupants et les tiers. Cette décision est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une expertise en référé pour un simple constat de faits utiles, et sur les articles L. 511-14 et L. 511-21 du code de la construction et de l'habitation relatifs à la mainlevée des arrêtés de péril.
Avocat : THEOBALD
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester les décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) publiant les résultats des épreuves de vérification des connaissances de la session 2023, qu'il n'avait pas réussies. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2025.
Avocat : BALME LEYGUES
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 février 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, la durée de la carence et la situation familiale de la requérante, en appliquant les délais suspendus par l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la période d'urgence sanitaire.
Avocat : BEN DJABALLAH
Avocat : BALDE
Avocat : CHEBBALE
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du Maroc comme pays de destination, prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de droit, faute de précisions, et a estimé que la communauté de vie avec l'épouse française n'était pas établie en raison de l'incarcération de M. B. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.