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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600231

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge constate que le préfet de la Guyane n'a pas donné suite aux multiples demandes de rendez-vous de l'intéressé, formulées par courrier depuis novembre 2022, pour déposer une demande de titre de séjour. Eu égard à l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016, à sa situation de père d'un enfant français et à l'absence de réponse de l'administration, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure est remplie. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B... sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

23 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600500

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du président de l’Université Bourgogne Europe refusant la réinscription en sixième année de doctorat de M. F... pour l’année 2025-2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le requérant pouvait poursuivre ses travaux en attendant le jugement au fond sans démontrer de préjudice irréversible. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur leur bien-fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA ROMUALD

23 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507538

Avocat : BALAT

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507538.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601593

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » et la délivrance d’un titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé en cours d’instance ne privait pas d’objet le recours. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant la condition d’urgence présumée remplie et relevant l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLU

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’Etat a été condamné à verser 900 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600120

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 11 février 2026, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600662

**Sujet principal :** Demande de modification d’une injonction et de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé suspension. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge constate que la préfète de l’Isère n’a pas exécuté l’injonction de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans le délai imparti (125 jours de retard). Il liquide l’astreinte à hauteur de 8 000 euros, somme modérée au regard du montant initial, et rejette la demande de modification de l’injonction, la délivrance tardive de l’attestation de prolongation d’instruction rendant cette demande sans objet. **Textes appliqués :** Articles L. 521-4, L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601288

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., praticienne hospitalière, qui contestait son changement d'affectation décidé par le centre hospitalier de Narbonne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas subir de harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits allégués ne caractérisant pas une situation de harcèlement moral justifiant une intervention en très brefs délais. Par conséquent, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALTAZAR

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207108

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2022 par lequel le maire de Voiron avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la cristallisation des règles d'urbanisme prévue à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, faute de division effective de l'unité foncière dans le délai de trois ans suivant la déclaration préalable de lotissement.

Avocat : BALDASSARRE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant malien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les arrêtés du préfet de police étaient réguliers, suffisamment motivés et fondés sur une appréciation correcte de la situation individuelle, notamment au regard de la menace pour l’ordre public constituée par les faits reprochés au requérant. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10) et respectent les exigences de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIBAL

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405771

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre de coordination de dépistage des cancers de Nouvelle-Aquitaine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses crédits au titre du fonds d’intervention régional pour 2024. Le requérant invoquait une sous-dotation et une méconnaissance de l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif au programme de dépistages organisés des cancers ainsi que du principe de continuité du service public. Par un acte enregistré le 4 décembre 2025, le centre s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LUCAS-BALOUP

18 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509890

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Hauteluce à la SCI Les Challiers. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Par une ordonnance du 18 février 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510795

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BALLU

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407337

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme B... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille au titre du regroupement familial. Le tribunal retient que la commission s'est fondée sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil, mais que le ministre de l'intérieur a renoncé à ce motif en défense. En l'absence d'autre motif d'ordre public valable, la décision est entachée d'erreur d'appréciation. L'annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 434-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

Avocat : BALDE

16 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312196

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Sèvres. Le tribunal a jugé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car le projet autorisé n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leurs biens, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la complétude du dossier et au respect du règlement d'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : THEOBALD

13 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519426

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de visa, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALDE

13 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d'éloignement, assortie d'un délai de départ, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficiait de la protection subsidiaire et que ses attaches familiales en Guyane étaient établies. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BALIMA

13 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401032

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule l’arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il retient que M. B... justifie d’une présence continue en France depuis 2016 et de liens familiaux intenses avec sa compagne titulaire d’un titre de séjour et leur enfant né en 2021. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419254

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et son interdiction de retour. La juridiction a jugé que cette mesure, prise sans considération de sa vie familiale établie de longue date en France avec ses enfants français, constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation est prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BALDE

12 février 2026