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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400938

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré sa situation familiale précaire et l’absence de démarches antérieures à 2024. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

26 août 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400976

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré sa présence en France depuis 2019 et sa pré-demande déposée en septembre 2023. L'ordonnance admet toutefois Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991 et du décret du 28 décembre 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

26 août 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01294

Avocat : CHEBBALE

23 août 2024• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492511

Avocat : BALLALOUD-ALADEL

22 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492511.20240822• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée remplie par le préfet, n'a pas suffi à justifier la suspension.

Avocat : BALIMA

19 août 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404571

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

19 août 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400740

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, entrée en France en 2012, n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2024 et ne justifiait d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des demandes doit être respecté en l'absence d'urgence spécifique.

Avocat : BALIMA

13 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400808

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante haïtienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être spécialement motivée.

Avocat : BALIMA

13 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420356

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’autoriser à entrer en France au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d’asile et des conditions d’entretien dégradantes. Le tribunal a estimé que la confidentialité avait été respectée, les informations n’ayant été transmises qu’aux agents habilités, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BALATANA

7 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant éthiopien, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que les informations n’avaient été transmises qu’aux agents habilités et astreints au secret professionnel. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que les autres moyens (conditions d’entretien, interprète, erreur manifeste d’appréciation) ne soient examinés dans l’extrait fourni.

Avocat : BALATANA

7 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile à l’aéroport de Roissy. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités et astreints au secret professionnel y avaient accès. Il a également jugé que les conditions de l’entretien et le droit à un tiers n’étaient pas entachés d’irrégularité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BALATANA

7 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420984

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris (8e section) rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile prononcé par le ministre de l’intérieur le 1er août 2024. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité de la demande d’asile, les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA, l’erreur de droit et d’appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BALATANA

7 août 2024• 8e Section - MESD
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403256

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté de transfert disposait d'une délégation de signature valable et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 (Dublin III).

Avocat : TOUBALE

6 août 2024• Reconduite à la frontière
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400996

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

6 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407139

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Riez de réaliser des travaux d'étanchéité sur sa maison. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'existence d'un danger immédit ou d'une aggravation de sa situation, ni l'imputabilité des désordres à la commune. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BALIQUE

6 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400988

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 janvier 2024 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an contre M. A, ressortissant haïtien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, du Préambule de la Constitution, et erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : BALIMA

5 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400991

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 obligeant M. A B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, et de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

5 août 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00531

Avocat : CHEBBALE

2 août 2024• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400268

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société JPV Bâtiment d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la paierie régionale de Normandie pour des pénalités de retard. La région Normandie a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCP BALI COURQUIN JOLLY PICARD

2 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400850

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous de l’intéressé soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, cette durée ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une mesure prioritaire, dès lors que M. B, présent en France depuis 2015, n’avait entamé ses démarches de régularisation qu’en 2023. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes applicables à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

1 août 2024