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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALDEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de refus de visa de réunification familiale. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes sont donc rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires.

Avocat : BALDE

7 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602382

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a délivré le document sollicité. Toutefois, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALDE

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, et que le refus de titre, motivé notamment par la rupture du contrat de travail et l'absence d'attaches familiales stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA).

Avocat : BALDE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605870

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de décisions de refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiate. La décision s'appuie sur le fait que la situation des enfants, pris en charge par leurs grands-parents, n'est pas caractérisée par une précarité ou une menace particulière.

Avocat : BALDE

27 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02326

Avocat : BALDE SORY

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : BALDE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601395

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet du Var d'une ordonnance prescrivant le réexamen de la situation de séjour du requérant. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné une astreinte de 300 euros par jour de retard pour contraindre l'administration à procéder à ce réexamen dans un nouveau délai.

Avocat : BALDE

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519073

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision ministérielle fondée sur son casier judiciaire, en invoquant l'article 21-27 du code civil et une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants et a procédé au rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

13 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601325

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de 2022 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d’abrogation, formée après l’expiration des délais de recours, était simplement confirmative de la décision initiale devenue définitive, en l’absence de tout changement de circonstances de fait ou de droit. Cette solution est fondée sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407337

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme B... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille au titre du regroupement familial. Le tribunal retient que la commission s'est fondée sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil, mais que le ministre de l'intérieur a renoncé à ce motif en défense. En l'absence d'autre motif d'ordre public valable, la décision est entachée d'erreur d'appréciation. L'annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 434-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

Avocat : BALDE

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519426

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de visa, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALDE

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BALDE

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419254

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et son interdiction de retour. La juridiction a jugé que cette mesure, prise sans considération de sa vie familiale établie de longue date en France avec ses enfants français, constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation est prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504258

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure accélérée de rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était légalement fondée sur les articles L. 542-2, L. 531-24 et L. 542-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Géorgie étant un pays d'origine sûr. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507865

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... E..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risque de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), faute pour la requérante d'établir la réalité de ses craintes en cas de retour en Angola. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02573

Avocat : BALDE SORY

26 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. A... contre le refus de visa consulaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision prolongeant la séparation de M. A... avec sa compagne et ses enfants français, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : BALDE

31 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501190

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Gironde avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’insuffisance de ressources était entaché d’une erreur de fait, les revenus du requérant dépassant le seuil requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d’accorder l’autorisation de regroupement familial sollicitée.

Avocat : BALDE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502015

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé malgré une référence erronée à l'accord franco-algérien. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de la requérante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BALDE

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508256

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BALDE

8 décembre 2025