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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALESEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme C concernant deux indus d'aide au logement (1 524,94 €) et de prime d'activité (699,45 €). Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (salaire mensuel de 554,30 € et charges locatives de 294,84 €), le tribunal a accordé une remise partielle. Il a réduit l'indu d'aide au logement à 500 € et celui de prime d'activité à 300 €, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La contestation portant sur la compétence du signataire des actes de poursuite, relevant de leur régularité formelle, a été jugée irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir sur le fond, les saisies ayant été infructueuses.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02694

Avocat : SELARL BALESTAS - GRANDGONNET - MURIDI & ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe foncière 2021 et de l'impôt sur le revenu 2016. Le juge a notamment retenu que les conclusions dirigées contre les saisies étaient irrecevables et que la demande de délais de paiement relevait de la compétence exclusive de l'administration fiscale. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307315

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant le calcul de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour définir le cadre de calcul de l'APL. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de M. C à l'aide personnalisée au logement.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 avril 2025• Juge unique 8
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502513

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet du Vaucluse du 26 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette interdiction, compte tenu de la situation de M. B (entrée récente et irrégulière en France, absence de liens familiaux ou personnels établis). La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

15 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée se substituant à celle du préfet, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision préfectorale a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le niveau de connaissance du postulant sur l'histoire, la culture et la société françaises, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401220

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s'étant substituée au refus consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de ce dernier était inopérant. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la commission n'avait pas refusé le visa pour dossier incomplet. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante ne démontrait pas d'erreur d'appréciation, les motifs de refus (informations incomplètes ou non fiables, absence de contrat de travail réglementaire et risque de détournement de l'objet du visa) n'étant pas sérieusement contestés.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

7 avril 2025• 10ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501923

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône (4 et 10 janvier 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence des signataires, les délégations de signature étant régulières. Il a également écarté l'argument selon lequel la situation de M. C relevait de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demandeur d'asile en Espagne), au profit de l'article L. 611-1, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BALESTIE

21 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201400

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, sage-femme territoriale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 fixant son régime indemnitaire en exécution d'un précédent jugement. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il n'avait pas à être motivé car il ne constituait ni une sanction ni un refus d'avantage. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets relatifs au régime indemnitaire (RIFSEEP).

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, praticienne attachée associée, qui réclamait le versement de salaires impayés et une prime de précarité au centre hospitalier Yves Touraine. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait fonder ses prétentions salariales sur un contrat qu'elle avait refusé de signer. Concernant la prime de précarité, le tribunal a estimé que les conditions prévues par l'article R. 6152-610 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, la relation de travail n'ayant pas pris fin à l'échéance du contrat mais par une démission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501696

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée du séjour en France (un mois) et de l'absence d'attaches familiales solides. Enfin, le moyen tiré du caractère disproportionné de l'interdiction de retour, fondé sur l'absence de casier judiciaire, a été rejeté.

Avocat : BALESTIE

13 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402218

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision du préfet de la Gironde du 31 janvier 2024 lui retirant le résultat favorable de l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que la preuve de la fraude n'était pas suffisamment rapportée par l'administration, les incohérences relevées dans les déclarations de M. B, faites plus d'un an après l'examen, n'étant pas déterminantes au vu de ses réponses correctes sur d'autres points. En conséquence, la décision de retrait a été annulée, le tribunal appliquant les articles 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALESTRO

12 mars 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et a écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination étaient légales, et que l'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

11 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500840

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français plutôt qu'une décision de transfert vers l'Allemagne, les deux procédures n'étant pas exclusives. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

11 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H