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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 064 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 064

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300978

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée et que la décision était signée et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301260

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500337

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : BALIMA

26 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407570

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour en France de l'intéressé.

Avocat : DERBALI ASSIA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501144

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 7 mars 2025. Le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. C, mais a rejeté l’ensemble de ses conclusions aux fins d’annulation. Il a considéré que la décision de prolongation de l’interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. De même, la décision d’assignation à résidence a été jugée conforme à l’article L. 731-1 du même code.

Avocat : DERBALI

24 mars 2025• URGENCES JU
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500277

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale (marié, deux enfants nés en France) et professionnelle (contrat de travail depuis 2021), ainsi que de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

20 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500301

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALIMA

20 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409361

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 25 septembre 2024 par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette disposition ne prévoyant pas la délivrance d’un titre de séjour de plein droit. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs aux risques en cas de retour en Turquie, faute d’éléments probants, et a confirmé la légalité de la décision fixant le pays de destination au regard de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BALIKCI

18 mars 2025• 5ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500897

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme A et de sa fille, occupantes sans titre d'un logement au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Rouen. La demande du préfet de la Seine-Maritime a été accueillie car le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA rend leur maintien illégal, et la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité au regard des besoins d'accueil. Le juge a toutefois rappelé que l'expulsion ne peut être exécutée si elle porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment pour un enfant en bas âge ou handicapé, mais n'a pas retenu une telle circonstance en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DERBALI

17 mars 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02365

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

27 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500191

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'éloignement immédiat, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur la situation personnelle et familiale de la requérante, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de l'arrêté.

Avocat : BALIMA

25 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500169

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme A et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement immédiat et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée de l'intéressée en France à l'âge de douze ans, de son insertion sociale et familiale en Guyane, et de son parcours universitaire et professionnel.

Avocat : BALIMA

24 février 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01136

Avocat : BALIQUE

18 février 2025• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500125

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 4 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la menace pour l'ordre public, établie par des condamnations pénales, n'était pas contredite par les éléments d'intégration personnelle et professionnelle avancés par le requérant.

Avocat : BALIMA

17 février 2025
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300698

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur de droit, et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01896

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300707

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du même code. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300773

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 631-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313186

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : BALIKCI

12 février 2025• 10ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302152

Avocat : BALIMA

30 janvier 2025• 1ère Chambre