1 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 405
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 718
Avec résumé IA
Avocat : DERBALI
Avocat : BALIMA ROMUALD
Avocat : BALIQUE
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A se disant M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré sa situation familiale précaire et l’absence de démarches antérieures à 2024. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré sa présence en France depuis 2019 et sa pré-demande déposée en septembre 2023. L'ordonnance admet toutefois Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991 et du décret du 28 décembre 2020.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée remplie par le préfet, n'a pas suffi à justifier la suspension.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, entrée en France en 2012, n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2024 et ne justifiait d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des demandes doit être respecté en l'absence d'urgence spécifique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante haïtienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être spécialement motivée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Riez de réaliser des travaux d'étanchéité sur sa maison. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'existence d'un danger immédit ou d'une aggravation de sa situation, ni l'imputabilité des désordres à la commune. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET BALIQUE
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 janvier 2024 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an contre M. A, ressortissant haïtien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, du Préambule de la Constitution, et erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 obligeant M. A B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, et de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société JPV Bâtiment d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la paierie régionale de Normandie pour des pénalités de retard. La région Normandie a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Avocat : SCP BALI COURQUIN JOLLY PICARD
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous de l’intéressé soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, cette durée ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une mesure prioritaire, dès lors que M. B, présent en France depuis 2015, n’avait entamé ses démarches de régularisation qu’en 2023. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes applicables à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'ancienneté de la pré-demande déposée en mars 2024, au motif que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une priorité par rapport aux autres usagers. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous de l'intéressé soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, cette durée n'était pas constitutive d'une urgence justifiant une intervention prioritaire, en l'absence de circonstances particulières. Il a relevé que M. A, entré en France en 2009, n'avait entrepris des démarches de régularisation qu'en 2022, après l'expiration de son dernier récépissé en 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.