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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502425

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais l’ensemble des autres demandes, notamment au titre des frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502420

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. Par conséquent, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502373

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressée (depuis 2014), de sa situation familiale (quatre enfants nés et scolarisés en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. Le tribunal a fixé un délai de quinze jours pour la délivrance du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

20 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502369

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge constate que la requérante, entrée en France en 2016 et mère de deux enfants nés à Cayenne, justifie de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture. En raison de l’ancienneté de ses démarches, de sa situation familiale et de l’absence de réponse des services de l’État, la condition d’urgence et d’utilité est remplie. Le tribunal enjoint donc au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

20 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401535

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... Épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de la part de l’OFPRA le 25 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a toutefois démontré qu’avant même l’introduction de la requête, une carte de séjour valable jusqu’en décembre 2027 avait été éditée et qu’un récépissé avait été délivré à l’intéressée. Le juge a donc rejeté les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables, faute d’objet, tout en admettant provisoirement Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502436

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’était déjà vu remettre un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été rejetées comme irrecevables, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502192

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes d’accès aux rendez-vous en préfecture et de la situation précaire du requérant, présent en France depuis 2017 et y poursuivant ses études. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502298

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis mars 2024, de sa présence continue en France depuis 2015, et de sa situation familiale (mère de quatre enfants nés en Guyane, dont trois scolarisés). La solution retenue fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502311

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante colombienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2024 et d'une situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un récépissé, enfant né en Guyane) créant une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502313

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation personnelle (présence en France depuis 2018, mère d’un enfant français). Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502344

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant dominicain entré en France à l'âge de onze ans, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la scolarisation et de la présence de toute sa famille en Guyane. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406274

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC Marignan pour un ensemble de 8 maisons et un immeuble collectif de 20 logements, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'insuffisance du dossier de demande, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de plans de coupe, mais les a écartés en considérant que le projet était directement desservi par une voie publique et que les documents fournis étaient suffisants. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-9, R. 431-10 et R. 431-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : DJABALI

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour par les autorités consulaires à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a ordonné la délivrance du visa sollicité le 5 janvier 2026, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 550 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : JEBALI

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502218

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2023, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés en Guyane, dont un né à Cayenne) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502271

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Guyane afin qu’il fixe un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l’urgence. En l’espèce, il retient que M. B..., arrivé en France à l’âge de treize ans en 2017 et y ayant suivi toute sa scolarité, justifie de démarches infructueuses depuis avril 2024 et de la présence régulière de son père et de sa famille, créant une situation d’urgence particulière. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 421-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502273

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France (depuis 2010), de sa situation familiale (mariage, enfant scolarisé) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502377

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement au dépôt de la requête. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502379

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. L’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026