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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALMEEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02223

Avocat : BALME LEYGUES

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529040

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du Centre national de gestion (CNG) refusant à Mme C., médecin de nationalité algérienne, l’autorisation d’exercer la médecine générale en France. La juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.

Avocat : BALME LEYGUES

16 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510061

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., médecin titulaire d’un diplôme guinéen, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Hauts-de-France déclarant irrecevable sa candidature aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car le requérant n’a pas démontré que l’impossibilité de se présenter aux épreuves, prévues en janvier 2026, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la durée de validité de son autorisation provisoire d’exercice. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe « dites-le nous une fois » issu du code des relations entre le public et l’administration, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

16 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02200

Avocat : CABINET LA BALME

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517525

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus d’inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine (spécialité gériatrie) en voie interne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant été admis à concourir en voie externe et n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant urgente son admission en voie interne. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALME LEYGUES

7 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507601

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par un médecin contestant le refus de l’Agence Régionale de Santé Grand Est de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances pour 2025. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été finalement admis à concourir. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521624

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant une praticienne hospitalière au Centre National de Gestion (CNG) à propos d’une décision de rejet de prolongation de report de son parcours de consolidation de compétences. Le tribunal constate que la requérante était affectée dans le Val-d’Oise au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527524

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine en pédiatrie et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302767

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F..., mandataire de Mme E..., demandant l'annulation de l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet de Vaucluse a infligé une astreinte administrative de 50 euros par jour pour non-exécution de travaux prescrits par un précédent arrêté d'insalubrité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que l'astreinte était légalement fondée sur ces dispositions et proportionnée à l'ampleur des travaux et aux conséquences de leur inexécution. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BALME LEYGUES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507032

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de l’Agence Régionale de Santé Occitanie de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) en psychiatrie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit au regard de l’article L. 4111-2 du code de la santé publique) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BALME LEYGUES

3 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503378

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien associé au centre hospitalier de Nevers, d’une demande de suspension de la décision du 29 août 2025 prononçant son exclusion temporaire pour six mois. Le juge a reconnu l’urgence, la privation de rémunération pour une durée supérieure à un mois étant présumée porter une atteinte grave et immédiate à la situation de l’agent. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de notification du droit au silence était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en application des principes généraux du droit disciplinaire. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

2 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100424

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1985 et 2006. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. Il a jugé que l'admission de M. A... au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) suffit à établir le préjudice d'anxiété, sans nécessité de prouver un lien avec une maladie déclarée. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la carence fautive de l'employeur public, sans application de texte spécifique autre que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : LA BALME CABINET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507157

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 mai 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALME LEYGUES

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527785

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 par laquelle le Centre national de gestion (CNG) a refusé d’admettre de nouveaux candidats de la liste A aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge des référés. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BALME LEYGUES

30 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516886

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contestant l’avis défavorable de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France concernant son inscription aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision litigieuse ne modifiant pas significativement la situation professionnelle antérieure de la requérante, qui n’exerçait plus d’activité depuis mai 2023. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le tableau d'avancement au grade de cadre de santé paramédical hors classe de l'AP-HP pour 2022. Le tribunal a relevé que ce tableau, fixant un nombre maximum de promus, présente un caractère indivisible, rendant irrecevables les conclusions initiales de la requérante qui ne demandaient que l'annulation de son absence d'inscription. Par ailleurs, la demande d'annulation de l'intégralité du tableau, formulée pour la première fois dans un mémoire du 7 septembre 2023, est tardive car introduite plus de deux mois après sa publication le 4 février 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALME LEYGUES

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526330

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 12 août 2025 refusant un titre de séjour étudiant à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant inscrite en master avec un contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : BALME LEYGUES

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310782

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de l’autoriser à exercer la médecine en France, a estimé ne pas être territorialement compétent. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, la compétence revient au tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, soit Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : BALME LEYGUES

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525757

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant les décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2024. La requérante invoquait une rupture d'égalité de traitement entre candidats et une urgence liée à sa carrière et à son âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, ayant participé à quatre sessions sans succès et n'ayant pas contesté un refus antérieur, était à l'origine de l'urgence qu'elle invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515091

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant l'avis défavorable de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France sur son inscription aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la décision litigieuse ne modifiait pas significativement la situation professionnelle antérieure de la requérante, sans activité depuis mai 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.

Avocat : BALME LEYGUES

4 septembre 2025