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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607393

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BAOUALI

7 avril 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00505

Avocat : BAOUALI

31 mars 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405739

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a statué sur des recours en excès de pouvoir contre des décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme F... A... épouse C... ainsi que l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 rejetant la demande de M. G... C... et lui notifiant une OQTF. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations sous astreinte, en se fondant notamment sur un défaut d'examen particulier de leur situation personnelle et sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : BAOUZ

26 mars 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406733

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, au regard des condamnations pénales graves et récentes de l'intéressé, et que la mesure ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants).

Avocat : DABBAOUI

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604735

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de ce litige. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAOUALI

6 mars 2026
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416403

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'annulation de la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le requérant, entré en France en tant qu'enfant d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas produit les pièces justificatives obligatoires requises par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet était fondé à prononcer la clôture de la demande sans avoir à délivrer de récépissé.

Avocat : BAOUZ

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler les décisions de clôture de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que les décisions étaient régulières, notamment parce que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs exigés par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BAOUZ

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604807

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il constate que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BAOUALI

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507984

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant sénégalais, au motif d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police est enjoint de procéder au réexamen de la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions implicites.

Avocat : BAOUZ

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506700

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 25 mars 2025. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est correctement motivé et prend en compte la situation personnelle du requérant, qui ne justifie pas de séjour régulier ni de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAOUALI

5 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511663

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 août 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BAOUZ

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511640

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. D... au titre des frais de justice.

Avocat : BAOUZ

26 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02183

Avocat : BAOUALI

20 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403656

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titres de séjour de Mme D... épouse C... et de M. C..., fondées notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les requérants invoquaient des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations conventionnelles. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées des illégalités alléguées et que la situation des intéressés ne justifiait pas une régularisation.

Avocat : BAOUZ

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403657

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de Mme D... épouse C... et de M. C.... Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet soutient que les recours sont sans objet en raison de l'absence de complétude des dossiers imputable aux intéressés. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a annulé les décisions implicites de rejet, enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAOUZ

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509802

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305948

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de la requérante, sur la période de référence, n'étaient pas suffisantes pour une famille de quatre personnes, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la longue séparation du couple et de l'âge des enfants.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315408

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 29 novembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par l’appréciation du droit au séjour et non par le caractère incomplet du dossier, constituait une décision faisant grief, recevable en excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAOUZ

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions des 19 décembre 2023 et 11 mars 2024 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé les demandes de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour au motif d'un dossier incomplet que si celle-ci présente un caractère abusif ou dilatoire, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Il a également considéré que l'attestation d'élection de domicile produite par le requérant constituait un justificatif de domicile valable au sens de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code, ainsi que sur les articles L. 264-1 à L. 264-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAOUZ

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506798

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte au sens de l'article L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue pour le surplus des conclusions, mais l'analyse des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur de droit et de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) est attendue. En l'état, le tribunal a rejeté les conclusions irrecevables et statuera sur le reste.

Avocat : BAOUALI

29 décembre 2025• 7ème Chambre