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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502848

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour "visiteur" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur de droit, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (un an) et de l'absence de vie familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAOUALI

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507968

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’une décision de rejet de sa réclamation fiscale et de décharge de suppléments d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2019, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’imposition a été établie, soit le service des impôts des particuliers de Montreuil. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAOUN

9 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier, alors que le préfet du Val-de-Marne n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ensemble des conclusions de la requête a donc été rejeté.

Avocat : BAOUZ

3 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405878

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : BAOUZ

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511716

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. D..., ressortissant cubain, contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise du 27 juin 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAOUZ

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521062

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : BAOUALI

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506201

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kenyane, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien qu'ancien, n'était pas contesté par des éléments médicaux nouveaux, de sorte que la requérante n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Kenya. En conséquence, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, étaient infondés.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506167

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa situation de célibataire sans enfant, de la fin de la kafala à sa majorité et de la persistance de ses attaches familiales au Maroc.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision de refus suffisamment motivée, malgré une erreur matérielle sur la date d'entrée en France. Il a considéré que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, et la légalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi a été confirmée.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04688

Avocat : BAOUALI

29 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision de refus, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux de ses études, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ensemble des critères prévus par cet article, notamment la nature des liens familiaux et l'avis de la structure d'accueil.

Avocat : DABBAOUI

10 octobre 2025• 8ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01703

Avocat : DABBAOUI

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514606

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant gabonais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que le requérant n'a pas encore déposé un dossier complet de demande de renouvellement de titre de séjour en préfecture, faute de rendez-vous. En application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un récépissé ne peut être délivré qu'après ce dépôt au guichet. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET LÉONIE ATCHABAO

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant macédonien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. S'appuyant sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que la présence de son épouse et de son enfant en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été validées.

Avocat : DABBAOUI

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur l'absence de présentation d'une autorisation de travail valide, condition essentielle pour l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code du travail. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées au Maroc.

Avocat : BAOUALI

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DABBAOUI

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515427

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, a constaté que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 9 septembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BAOUALI

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502593

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. G, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de M. G et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France et de l'absence d'éléments suffisants établissant une vie privée et familiale stable.

Avocat : DABBAOUI

25 août 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00620

Avocat : BAOUALI

13 août 2025• Juge des référés