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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAPEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503986

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu de l'urgence visant à prévenir un danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 121-1, L. 121-2 du même code et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : ABADIE JEAN-BAPTISTE

2 avril 2026• CH 1 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400038

Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (primes exceptionnelles et RSA) par une CAF. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a annulé les décisions litigieuses de la CAF de la Haute-Saône et de la CAF du Doubs, mettant à la charge de M. E... les indus de primes exceptionnelles et de RSA, et a enjoint aux organismes de lui restituer les sommes déjà recouvrées. Il a également condamné les départements concernés à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 761-1), loi du 10 juillet 1991 (article 37), code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-47, R. 262-87 à R. 262-91) et code de la sécurité sociale (articles L. 114-10, L. 114-21).

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAPCERES

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401444

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné trois requêtes de M. E... visant à contester des décisions de mise en recouvrement d'indu émanant de la CAF. Le tribunal a annulé les décisions attaquées concernant les primes exceptionnelles et le RSA, au motif principal d'un défaut de motivation suffisante et de vices de procédure, notamment l'absence de consultation préalable de la commission de recours amiable. Il a en conséquence déchargé le requérant du paiement des sommes et a ordonné leur restitution. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAPCERES

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.

Avocat : NGUYEN PHUNG & BAPTISTE ASSOCIES

10 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02662

Avocat : DE DECKER JEAN-BAPTISTE

3 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508246

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'administration a accordé un titre de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer.

Avocat : MBONGUE MBAPPE

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206592

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération régionale fixant au 1er janvier 2022 la date d'effet d'une modification du temps de travail des agents. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la commission permanente était compétente, que l'acte réglementaire ne pouvait avoir d'effet rétroactif, et qu'il ne méconnaissait ni le principe d'égalité de traitement ni l'article L.1 du code général de la fonction publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et les principes généraux du droit administratif relatifs à la portée des actes.

Avocat : BAPTISTE GENIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de remise de dette d’un indu de RSA de 4 227,13 euros. Le juge a relevé que l’intéressé avait déjà formé une précédente demande de remise, rejetée par une ordonnance du 30 mai 2024, et que sa nouvelle demande du 17 septembre 2024 ne constituait pas un recours recevable. La solution retenue est fondée sur l’autorité de la chose jugée et les dispositions des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BAPCERES

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une provision de 10 000 euros du centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la rente viagère d'invalidité perçue par l'agent, prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, répare déjà les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que la requérante démontre l'existence d'un préjudice personnel distinct non couvert. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour une durée de quatre mois et quinze jours, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le comportement de la conductrice (vitesse retenue de 126 km/h pour une limite à 80 km/h) créant un risque grave pour elle-même et pour les tiers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405209

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire (2017-2019). Le juge a déclaré la requête irrecevable car introduite tardivement, le délai de deux mois pour agir ayant expiré en mai 2020, après la notification de la décision "48 SI" récapitulant les retraits. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ni le recours gracieux de 2024 ni la requête de décembre 2024 n'ont été formés dans les délais. En outre, le tribunal a infligé à M. A... une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405247

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la suspension de six mois de son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du grave excès de vitesse (149 km/h au lieu de 80) qui créait un risque pour la sécurité. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'infraction était suffisamment établie par les éléments du dossier.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01105

Avocat : MBONGUE MBAPPE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503004

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant des retraits de points de son permis de conduire. La décision 48 SI d'invalidation du permis, notifiée le 20 novembre 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions en annulation des retraits de points étaient dépourvues d'objet et manifestement irrecevables. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403248

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à trois infractions routières commises en 2023. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que la preuve de la délivrance de ces informations était rapportée, soit par le paiement de l'amende forfaitaire pour l'infraction d'avril 2023, soit par la réception des avis de contravention pour les infractions de mai 2023, lesquels comportaient les mentions obligatoires. En conséquence, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403118

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en 2022. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de ces informations, soit par le paiement de l'amende forfaitaire, soit par la mention du refus de signature sur le procès-verbal électronique, conformément à l'article A.37-27-2 du code de procédure pénale. En conséquence, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501091

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme E..., agent public, d’une demande de provision de 80 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un accident de service survenu le 11 octobre 2017. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a accordé une provision de 14 000 euros par une ordonnance du 3 mai 2024, et la requérante sollicite un complément après dépôt du rapport d’expertise. L’administration conteste le montant des préjudices invoqués, estimant que l’obligation n’est pas établie à hauteur des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la demande de provision complémentaire, considérant que l’existence de l’obligation n’était pas suffisamment certaine pour justifier le versement d’une somme supplémentaire à ce stade.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

17 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401771

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l'Intérieur retirant 6 points de son permis de conduire suite à une infraction du 5 août 2023. En défense, le ministre a indiqué que les mentions de cette infraction avaient été supprimées du relevé d'information, rendant le retrait de points sans objet. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office et donné acte de ce désistement.

Avocat : LE DALL JEAN-BAPTISTE

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407673

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la requérante, ayant formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile après le rejet de sa demande par l'OFPRA, ne pouvait se prévaloir d'une erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MBONGUE MBAPPE CHARLES

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434521

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de cinq ans pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de Mme B, condamnée pour des faits de trafic de stupéfiants. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits et de la possibilité pour l'enfant de maintenir des liens avec sa mère depuis la Géorgie.

Avocat : MBONGUE MBAPPE

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre