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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401357

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, a été saisi par le préfet du Var d'une demande de liquidation définitive d'une astreinte. Le juge a constaté que l'injonction de relogement prononcée contre l'État avait été exécutée par une proposition de logement adaptée, refusée sans motif impérieux par l'intéressé. En conséquence, l'astreinte est liquidée définitivement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

DEBARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la préfète de la Haute-Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée contre le quatrième paragraphe de l'article L. 435-4 du CESEDA, le tribunal a jugé qu'elle n'était pas recevable, car les dispositions contestées n'étaient pas applicables à la situation litigieuse du requérant.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600742

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la mairie de Nice. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, fondés sur le règlement du PLUm et le code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (comme la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou de l'accord franco-algérien) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais.

Avocat : BARDECHE

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et évaluer les préjudices de Mme B..., victime d'un accident de service. Cette mesure, sollicitée en vue d'une action indemnitaire contre son employeur, a été jugée utile par le juge sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision précise que l'expertise ne préjuge pas de la responsabilité de l'administration.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00142

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600964

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté d'interdiction de retour pour défaut de base légale, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, nécessaire pour fonder cette mesure, avait été annulée. Il a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence, estimant que le préfet avait méconnu les conditions légales prévues par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a en outre été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARHOUM

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'étranger ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence et de l'insuffisance de motivation, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARON

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500737

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Vendée, estimant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé et révélait un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 12eme chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500625

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur la contestation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet d'intégration urbaine. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301347

Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement de la copropriété du navire *Ile Vertime* de sa requête visant à annuler le refus d'attribution de licences de pêche. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs les demandes de condamnation aux frais présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LABARTHETTE

6 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408882

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 ou les articles 3 et 8 de la CEDH. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : BARBRY

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409473

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant la délivrance d'une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante ivoirienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégralité de la période de séjour régulier de la requérante, y compris en qualité d'étudiante, pour l'application de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABARET

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600492

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui contestait sa taxe d'habitation sur les logements vacants. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600744

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de levée de la rétention administrative. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, mère d'un enfant français, ne démontre pas que la situation administrative créée par la décision attaquée lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation des décisions de refus de visa pour réunification familiale d'une conjointe et d'un enfant d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement motivé son refus, fondé sur l'absence de preuves suffisantes de la réalité du lien familial et sur des incohérences dans le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 9ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02804

Avocat : BARBIER RENARD

6 mars 2026• Juge des référés