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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504276

Avocat : BARDOUL

26 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504276.20260226• 2ème et 7ème chambres réunies
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502447

Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par l'obtention postérieure d'une carte de séjour pluriannuelle. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABARET

26 février 2026
TA59
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600783

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, qui contestait les décisions de reconduite à la frontière (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation de l'Algérie comme pays de destination et interdiction de retour de trois ans). Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées au regard de la situation de l'intéressé, et qu'elles ne méconnaissaient pas ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABARET

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312763

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, ne l'avait pas fait dans le délai imparti, et était donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administratif.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602979

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 décembre 2025 par laquelle le directeur de la Caisse des dépôts et consignations avait déréférencé la société EFIA de la plateforme « mon Compte Formation » pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'impact financier allégué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BARNIER

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509500

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de deux arrêtés préfectoraux lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions contestées, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, étaient régulières et suffisamment motivées. Il a notamment estimé qu'elles ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARROVECCHIO

26 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600468

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 21 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII avait méconnu l'autorité de la chose jugée attachée au précédent jugement du 2 décembre 2025, qui imposait un réexamen complet de la situation, et n'avait pas procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir sans délai les conditions matérielles d'accueil, incluant l'hébergement et l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BARA CARRE

26 février 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600140

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la société International Transports Services, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 retirant des licences de transport et immobilisant des véhicules. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 13 janvier 2026, au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605763

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et suivants), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est jugée irrecevable sur ce point.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

25 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600746

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande du préfet du Var de suspendre une délibération municipale autorisant le prêt d'un presbytère. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une éventuelle aide publique illicite aux cultes contraire à la loi de 1905, ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'acte. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502381

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme D... Il écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour pour considérations humanitaires), ne sont pas examinés dans l'extrait fourni, qui se concentre sur la régularité de la signature. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ; Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABARET

25 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505466

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'intéressé réside habituellement en France depuis 2003, y a suivi des études, exerce un emploi stable et ne dispose plus d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHAMBARET

25 février 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une association visant à enjoindre à plusieurs autorités administratives de produire une attestation de détention ou de non-détention de documents relatifs à des autorisations de survol aérien. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment parce que l'association a déjà pu engager des recours au fond sur le même objet. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DORADO-ESCOBAR

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304805

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. D... contre les décisions médicales et ministérielles le déclarant inapte à un engagement dans la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que la décision du médecin-chef du 26 décembre 2022, confirmant l'inaptitude, n'était pas une décision administrative susceptible de recours mais un acte préparatoire, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Concernant la décision du ministre de l'intérieur du 22 février 2024, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'arrêté du 29 mars 2021 relatif au profil médical d'aptitude, malgré l'amélioration de l'acuité visuelle du requérant postérieure à l'examen médical initial. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARDOUL

24 février 2026• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600593

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 25 décembre 2025, qui lui retirait quatre points et invalidait son permis de conduire pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas examinée, car le moyen soulevé — la contestation de la matérialité des infractions au motif que le véhicule avait été cédé — relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'était substituée à celle de la préfète, rendant irrecevable le moyen d'incompétence du signataire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un déféré en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Pélissanne pour une maison individuelle en zone agricole (A) du PLU. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, faute pour les pétitionnaires d’établir l’absence de notification du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire, jugeant que la construction à usage d’habitation n’était pas nécessaire à l’exploitation agricole des pétitionnaires, en méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal.

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL

24 février 2026• 10eme Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514161

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de demandes de visas de long séjour au titre de l'asile. La juridiction constate que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours au fond après le rejet de leur demande de suspension en référé, sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : ABBAR

24 février 2026